‹ De l'Esprit des loisChapitre 701 sur 935 · Ibid, a. Ibid · texte numérisé non relu

Ibid, a. Ibid

Les grands vassaux avoient des droits particuliers.

8. Reauoianoir, chap. LXiv, pag. 330j dit : Il perdrait sa justice. Ces paroles, dans les auteurs du ces temps-lâ, n'ont pas une sigDiûcation générale, mais res-

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Il y avoil bien des gens qui n’éloient en étal d’offrir le combat, ni de le recevoir. On permettoit, en connoissancc de cause, de prendre un champion; et, pour qu’il eût le plus grand intérêt à défendre sa partie, il avoit le poing coupé s’il étoit vaincu

Quand on a fait dans le siècle passé des lois capitales contre les duels, peut-être auroit il suffi d’ôter à un guerrier sa qualiU* de guerrier par la i)erte de la main, n’y ayant rien ordinairement de plus triste pour les hommes que de survivre à la |>ertc de leur caractère.

Lorsque, dans un crime capital*, le combat se faisoit par champions, on mettoit les parties dans un lieu d’où elles ne pouvoient voir la bataille : chacune d’elles étoit ceinte de la corde qui devoit servir à son supplice, si son champion étoit vaincu.

Celui qui succomboit dans le combat ne perdoit pas toujours la chose contestée. Si, par exemple, l’on combattoit sur un interlocutoire, l’on ne perdoit que l’interlocutoire*.

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