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que les vilains qui, par chantre ou par usa{,'c avoient droit de combattre, avoient aussi droit de fausser la cour do leur seigneur, quand même les hommes qui avoient jugé auroient été chevaliers et Derontaines donne des expédients pour que ce scandale du vilain, ijui, en faussant le jugement, combattroit contre un chevalier, n’arrivàt pas ».
La pratique des combats judiciaires commençant à s’abolir, •etTusage des nouveaux appels à s’introduire, on pensa qu’il étoit déraisonnable <iue les personnes franches eussent un remède contre l’injustice de la cour de leurs seigneurs, et que les vilains ne l’eussent pas ; et le parlement reçut leurs appels comme ceux des personnes franches.