LIVRE XXX, CHAPITRE XI. î14d
ciennc noblesse dont il étnit sorti, tfoit le monde est capable do juger et des belles choses qu’il ditetdes erreurs dans lesquelles il tombe. Ainsi je ne rcxamincrai point. Je dirai .seulement qu’il avoit plus d’esprit que de lumières, plus de lumières que de savoir; mais ce savoir n’étoit point méprisable, parce que de notre histoire et de nos lois il savoit très-bien les grandes choses.
.M. le comte de Boulainvilliers et M. l’abbé Dubos ont fait cbacun un système, dont l'un semble être une conjuration contre le tiers état, et l’autre une conjuration contre la noblesse. Lorsque le Soleil donna à l'baéton son char à conduire, il lui dit : «Si vous monteztrop haut, vous bri'ilerez la demeure « céleste; si vous descendez trop bas, vous réduirez en cendres « la terre. N'allez point trop iï droite, vous tomberiez dans la « constellation du Serpent; n’allez point trop à gauche, vous « iriez dans celle de l’Autel : tenez-vous entre les deux »