‹ De l'Esprit des loisChapitre 897 sur 935 · L'uoe du 9 octobre 1749, l’autre du 16 du même mois · texte numérisé non relu

L'uoe du 9 octobre 1749, l’autre du 16 du même mois

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Il est donc spinosistc, lui qui a continué par ces paroles : O Dieu a du rapport avec l’univers, cominc créateur, et comme conservateur* ; les lois selon lesquelles il a créé sont celles selon lesquelles il conserve. 11 agit selon ces régies, parce qu’il les connoit; il les connoit, parce qu’il les a faites, il les a faites, parce (ju’clles ont du rapport avec sa sagesse et sa puissance. » 11 est donc spinosistc, lui qui a ajouté : « Comme nous voyons que le monde, formé par le mouvement de la matière, et privé (l’intelligence, subsiste toujours, etc.*. »

11 est donc spinosistc, lui qui a démontré, contre Hobbes et Spinosa, « que les rapports de justice et d’équité étoient antérieurs à toutes les lois positives*. »

Il est donc spinosistc, lui (jui a dit, au commencement du chapitre second : « Cette loi qui, en imprimant dans nousmêmes l’idée d’un créateur, nous])orte vers lui, est la première des lois naturelles par son importance. »

Il est est donc spinosiste, lui qui a combattu de toutes ses forces le paradoxe de Bayle, qu’il vaut mieux être athée qu’idolittrc : pifradoxe dont les athées tireroient les plus dangereuses conséquences.

Que dit-on, après des passages si formels? Et l’équité naturelle demande que le deçré de preuve soit proportionné à la grandeur de l’accusation.

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