‹ De l'espritChapitre 30 sur 58 · II. i · texte numérisé non relu

II. i

j54 ■ B« iJ'ttrAt*-

champ. Un maurak niUdw>«i«»t *«"« P™»* Sparte cotnmé le «erait «aieiir» une mamt-e eonduite : aii«8i rien n'en impoiait à U i.»» de ce peuple. Un Lacédémonien , exempt > le terceatt des caprice, et de* humeurs de l'enfanée, était dan» «à jetaie«»e affranchi * timte erainte; il marchait arec fflanraiice toi le»«olitude» et le» ténèbre» : moîn» ««pewutieM que le» autre» Grec» . le» Spartiate» c.tai«t leur religion «m tribunal 'de la raison.

Or, comment te» scient*» et le» art. n'wràîeiit4U pas jeté le plu» grand éckt dans w. pays td queU Grèce, où on ■ leur renddfiffl hommage «t général et .i «on.taiil? Je dî. cowtant, pour prévenir l'objection de ceux qo' prétendent, comme l'abbé Dubo», que , da» oertahiaàiècW» tel» que tenir d'Auguste et * I,<nu8'X^ j'cerwin» Tentf amènent 1*» gw»* homnl«M'cônime de«-*Wée« a-riîieàttitTarè». On allègâe, en favcn* de cie' senriment, fcspein» que *e «ont WrieWent données qnelqne» «o»yerains-W-pour ranimer chez " eas la sSenct»

Page 1