IV 1>RI^FACE
un roi; iniiis rien non plus n'était plus preaaé i itfl faire la paix et dp su procurfir de l'argent. Bi res deux urppnces, l'AsseinbloR nationale se dé< pour les iift'ciires et ajourna lu politique. Elle t qu'il n'y avait pas péril en la demeure, elque, i lanl toujours en poss^saion de la majorité, elle prondrait, avfc plus ilc siicurilé et en des cire stancc» qui n'auraient pas empiré les espéran monarchiques, la rcsinuration du régime qu' jugeait le plus approprié à In France. Elle se ] Huada que ciiaque chose a son leinps, que la pré lience devait l'tre accordée aux dures exigences l'ennemi victorieux, et que ce serait un coup partie pour h monarchie de recevoir des mnini 1.1 majorité un territoire libéré. Et notez que le p ne venait pas seulement de l'Allemand ; de sour menaces grondaient dans les grandes villes. On montrait peu disposé à reconnaître l'autorité suffrage universel. Pourtant Lyon entendit rai» mais Paris fut sourd nnx ivclamalions de la pal agonisante, et à ci'dé du coup que l'ennemi ai porté, il porta le sien d'une main immiséricordieu Le roi passa sur le second plan ; et H. Thiers i sur le premier, avec ses décisives mesures de pt tique intérieure et extérieure.
Sans leljird tout se conforma à la ferme direct! du rhef habile qui procura noire sortie de Tabla Les choses mai'cbèrent à souhait.. Une paix cruel mais enfin la paix, fnl conclue. L'ordre ftil rétst
PRÉFArE. V
fl les )irflteiiUuiis HiiHi'cin(|m's des ^r»ni)i'â villes furent rt'pnniécs. Le crcdil rpnaqiiil; l'oxcessive ranfon fut, ponlro toute osiiéi-oncc. itcfjuitlée, gnlte à des (^iiiprunls co1os»hu\; et ion put iidniirer la paisssncc .^ululaire des jusle^^ niosures appliquées ea un juste moment.
Cependiint ilu Innips s titnit ùcoulé. Lr parti-républknin étiiit sorti de la pretiii^re stupeur oii l'avai jelÂM grnnde défaite dev.mt le suU'riige universel: il M recontitiissait peu k peu dans t'imbrofçlio cornmon* el eommençait ji élte en étnt do se mesurer dans l'Asscmbli'e iialinnnle avec les monarchistes. Dm élections partielles l'arnienl renforcé nolableraenl; et il uimait ii se persuader que, dans le ver- ' dlct [|ui l'avnit mis si tiiTs et avait mii si haut les monarchistes, les cirrons tances avaient plus fait que les TDianlés. Il jufEËu qae le temps opérait en sa fiTMr; cur il restait en possession delà forroerépubUeaine. tandis i]ue les trois monarcliios demou- Mient toujours h la porte de ce provisoire qui seniblail si précaire el qui pourtiinl résistait plus qu'on n'eût iniaginé.
Toutefois ceux-là seuls qui avaiont pouvoir de l'éparlei', t'est-A-dire les nionarchÎMles , devuinit te lasser de se sentir si prj:s do la solution sans y mettre la muin. Lii élail le grand péril, contre leqnel les républicains, dans leur position en cela passive, étaient désarmés, En effet, ii un moment ■loniiè, les deux groupes prépondérants s'enten-