‹ De l'établissement de la troisième républiqueChapitre 4 sur 102 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

versaires; c'est là le caractère de Tintransigeance. Ses enoemis, à elle, sodI ceux qui sont le plus près d'elle.

La sagesse des républicains fut récompensée ; et, des luains mêmes des monarchistes impuissants et lassés, ils reçurent une constitution républicaine, 1res acceptable pour le présent, perfectible pour l'avenir ; car, outre quelle consacrait tous les grands principes des sociétés modernes, elle était pourvue des organes essentiels, à s<ivoii% une présidence, une chambre des députés et un sénat. S'ils avaient été pénétrés d'un machiavélisme profond, et si un parti pouvait agir mystérieusement comme agit un seul homme, ils auraient imprimé à la constitution quils élaboraient pour la Franco un raractère démocratique et socialiste, comptant bien que cette œuvre tournerait à mal et livrerait le pays <iu désarroi anarchique qui jusque-là présent n a jamais manqué aux tentatives radicales (I). Mais point, ils se lais^srrent. avec candeur et loyauté, guider par leurs propres lumières et régUVent au moins mal qu'ils surent la

{{) C'c&l ainsi ({•i'a\oc dos iiiletitiuns luut upi>o»ccs un socialiste souhaitait pour la France non rétablissement de la r6publii|ue, tuais la restauration en II. le comte de Chambord. < ISotrr but, dit-il^ étant Ja destruction de l'État, nous oe devons pas Uésin r la r/'publjqnC) qui donnerait à r£tat cette base solide qu'elle a en Suisse et aux Êlats-Unis. La rornic de gouvorncmcnl la |>lus avan* tafeuse pour aoos est celle que nous pourrons le plus facilement détruire, c'«ii-«-dire la rciiiiiiralioo de la léfttimité. Nous soule«

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