MALHEUREUX ROI, MALHEUREUSE FRANCE
s*escriiner à teUe fin que de raison contre le parti clérical? La restauration elle-même que serait-elle qu'un imbroglio malvenu, avec la légitimité d'une pari, et de i*autre les principes modernes de voie d*impAi, de liberié de discussion ei de tolérance? Quant au parii clérical, c'est autre chose ; il a son système qu'on peui exprimer en deux mois : la soumission de rtiomme moderne au surnaturel. Mais iouie révolution historique montre que l'homme moderne se dégage du surnaturel ei n'y rentre jamais.
Résumons-nous. Légalité ei obéissance au verdict souverain du suffrage universel, voilà noire moi d'ordre. Paysans, ouvriers, bourgeois, allons au scrutin pour secourir la république, que dis-je ? pour secourir la France menacée de convulsions si l'on permet aux trois monarchies de s'en disputer la possession. « L'Angleterre espère que chaque homme fera son devoir», disait Nelson le jour de la bataille de Trafalgar. Disons comme lui : « La France espère qu'au jour des élections chaque citoyen fera son devoir. » Cette journée électorale comptera parmi les journées décisives de noire histoire.