‹ De l'état actuel de la navigation par la vapeur et des améliorations dont les navires etChapitre 28 sur 125 · CHAP. IV. — AMÉLIORATIONS DES MACHINES · texte numérisé non relu

CHAP. IV. — AMÉLIORATIONS DES MACHINES

divers systèmes de machines à vapeur employées à terre ne peuvent servir de termes de comparaisons pour les maohines marines. (Gbap. II, § 2.)

La détente ou lY'xpansion de la vapeur dans les cylindres des machines à basse pression , et , subsidiairement , l'avance à la oondensaiion ou la oassation de force motrice pendant une fraction de la course du piston , procurent un bénéfice net dans la dépense de vapeur nécessaire pour le travail mécanique à exécuter. Nous croyons que la limite utile de ces deux effets a été atteinte par M. Maudsiay, qui, après bien des essais, a adopté la règle d'interrompre Tad mission de la vapeur dans le cylindre au moment où le piston est parvenu aux ^ de sa course. Il en résulte économie de combustible et diminution pro-* portionnellc de vçlume et de poids de TappareH évaporatoire. C'est une grande amélioration que les constructeurs de machines marines doiveni s'empresser d'imiter. (Chap. II y § 6.)

La comparaison des divers genres de structure des machines à vapeur marines prouve que ceux adoptés par MM. Maudslay, Fawcett, Miller, pour leurs machines à balanciers, sont préférables à tous les autres. Mais le pre* mier de ces trois constructeurs obtient une réduction dans le poids de l'appa^ reil moteur en lui donnant une charpente moins élevée ou dont la base est plus rapprochée de l'arbre des roues« (Chap. II, $ 7.)

Ce sont encore les chaudières Maudslay qui méritent la préférence sous le rapport de leur faculté productive, de la solidité de leurs liaisons, de leur légèreté , et des facilités qu'elles présentent pour l'entretien et le nettoyage. (Chap. II , S 8.)

Le plus grand inconvénient des chaudières chauffées à l'eau de mer, c'est* à-dire leur encroûtement par les dépôts salins, sera évité par l'usage des ex« tractions, en temps convenables, contre les sels solubles , et par l'emploi de l'argile épurée contre les sels calcaires. Nos expériences nous ont pleinement convaincu de Tefflcacité de ce procédé dans son application aux chaudières marines. Les accidents ou inconvénients qu'on est venu signaler, après plusieurs mois d'un succès incontestable, ne peuvent être attribués qu'à la mal-* adresse des mécaniciens conducteurs , ou à une répugnance dont le motif ne saurait être valable. (Note V.)

En appliquant aux appareils marins le système suivi par M. Maudslay (1),

(1) Ju&qu*à ces dernières années, presque^ tous les appareils à vapeur de l'ami-* rauté anglaise avaient été fabriqués dans les ateliers de MM. Mandslay et Field^ de

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