Vent debout, yapenr réduite
PklQeTapeBr.
Lines.
Pooeei.
136 NOTE r«. — RAPPORT DE LA VITESSE A LA PUISSANCE.
Moyenne du nombre de coups, à toute vapeur 24 \. Vitesse moyenne 8.08 milles;
id. vapeur réduite 23. id. 7.78.
Vapeur employée à toute pression.
Atmosphère. ik \ livres.
Au dessus d'id. 3 1.
Total. 18.
Nombre de coups 24 |.
DifTérence
Vapeur réduite.
Atmosphère
1& 1 livres.
Au dessus d*id.
Total.
Nombre de coups
Produit. 441. Produit. 362.
Puissance employée , à peu près comme 11 à 9. Vitesse 25 à 24.
Premier rapport accompagnant les expériences adressé à sir John Barrow.
Woolwich, 15 novembre 1836.
« Monsieur,
f Je vous ai donné ci -dessus les résultats des exjiéi'ienees faites hier sur le steamer de Sa Majesté le Lighining , d'après lesquelles il parait qu'en réduisant la pression de la vapeur deSxà 1 livre on produit une différence dans la vitesse, lorsqu'on marche avec le veiU , d'environ | de mille par heure seulement, et avec le bout au vent, de moins de f de mille par heure, en moyenne Yi de mille par heure , la réduction de la puissance de la vapeur étant entre 7 et|; de sorte qu'au moyen d'une réduction de vitesse de moins de 7 de mille par heure , ou de 8 milles par jour, un navire, qui ne peut porter actuellement que dix jours de combustible , pourra , avec cette réduction de vitesse , en porter douze , et parcourir un trajet plus long d'environ 330 milles , — c'est-àdire 2330 milles au lieu de 2000.
f On pourra opérer celte réduction de différentes manières ; savoir, soit en réduisant la pression , comme je l'ai pratiqué , employant ainsi une machine d'une moindre puissance, soit en faisant agir la vapeur avec plus d'expansion. La question du meilleur mode à employer doit être résolue par les mécaniciens : tout ce que j'ai eu l'intention de montrer par les expériences, c'est que les questions d'aller le plus vite et d'aller le plus loin sont différentes.
t Signé Pierre BARLOW. i
XOTB P^. «^ RAPPORT DE LA VITESSE A LA PITISSANCEf 13^
Deuxième rapport adressé à Charles Wooi>, Esq.
Wooiwich, !•* mars 18S7* < Monsieur,
» En conséquence de la demande de sir Charles Adam , je vais vous donner un extrait succinct de mes expériences sur les steamers de Sa Majesté VEcho et le Lightnxng , et les conclusions que j'en ai tirées , quoiqu'elles de^^ mandent peut-être à être confirmées par une ou deut autres expériences.
f^Il est bien connu que la résistance de l'eau s^r un corps qui se meut dans ce liquide croit beaucoup plus rapidement que dans la rapport de la vitesse; -et l par conséquent , que la quantité de combustible nécessaire pour augmenter la vitesse à partir d'une vitesse quelconque donnée, comme, par exemple, de 9 milles à 9 ^ milles, croîtra beaucoup plus que dans cette dernière proportion. En effet, en se contentant de la première vitesse, le môme combustible portera dans quelques cas le navire 100 ou 200 milles plus loin qu'avec la seconde.
f Telles étaient mes vues théoriques sur ce sujet ; et avec la permission des lords commissaires de l'amirauté j'y ai joint le témoignage de l'expérience sur les deux navires précités : car j'ai obtenu pour résultat qu'en réduisant la puissance, et par suite la dépense du combustible, d'un sixième^ la vitesse était seulement réduite d'un vingt-- quatrième . Ce résultat est^confirmé à un haut degré par les expériences antérieures du capitaine Oliver sur le steamer de Sa Majesté la Dee*
f Je considère donc qu'il serait à désirer que les capitaines qui commandent les navires à vapeur de Sa Majesté fussent bien mis au courant de ces faits, et qu'il leur fût recommandé, lorsque leurs nairires ne se trouvent point avoir de destination qui réclame la plus grande vitesse (à tout prix), et quand le vent et le temps sont favorables, de marchera une pression en sus de l'atmosphère , moindre que d'ordinaire.
f Cela peut être obtenu en donnant moins d'activité aux feux , sans qu'on ait besoin d'autre changement ; et l'on aura toujours la liberté de retrouver toute la force si quelque circonstance l'exige.
i II n'y a point de doute , je crois, que cette pratique , pour les casque j'ai supposés , fournira le moyen de parcourir une môme distance à raison de
138 «on I". — RAPPORT DE LA VITESSE A LA PUISSAHCB.
9 milles par lieure, avec^ de moins de combustible, que si la vitesse était mainlcniie toute la traversée à 9 -^ ou 9 ^ milles par heure.
» Signé PiBRRB BARLOW. »
Les expériences sur le navire de Sa Majesté ta Dee citées dans ce rapport comme confîrmant celles de l'Echo et du Lightmng sont les suivantes :
TABLEAU N* VU. — Espe'rieneei tur la relation entre la vitette et lapuutanoe du navire de S. M. lii Dee, dam ta traoertèe de Porttmovth aux Duriei. — Tonnage , 705; puiuance, 209 chevaux; chaudière! en fer; pret*ion tur la roupape de tùreté, 3 livre» et demie ; rouet ordinaire» ; con- $tructeurt, Maudtlay et Compagnie.
Venu.
Inm
rsioa.
Cha
H«rom«res.
■emorqnra,
Ouudlém m droi cori>i
difoyera, irai» dans chaque eon».
calme dtbouL
iâ
Bnsb.
Plpfnp puiMsnce , lii
fCDI.
ReUr* un ftn * ■!«-
D«mi-puiaance, In frui d'un con« .lultos.
Maximuni de vitesse à pleine puissance - . . 8.2 nœuds.
Un feu abaiiu sous chaque chaudière . 8.0
Vitesse maximum, le bout plus au vent, les feux retires sous un
corps de cliaudicre et en pleine activité sous l'autre 6.3 •
Ainsi, on obtient l de la vitesse avec i du combustible, le b&timent étant chargé.
MOM r*. — BAPPOBT DE LA VITEISE A LA PDIS3ANC1. * 139
TABLEAU N" VIII. — Bâtimimt dé S, M. le Phœnix. — Tonnage ,815; ehaudiènt en fer ; prettion lur la loupape, 3 livret et demi»} rouet ordînairet.
Venu.
iDimenlDD.
Charbon.
Riro
nFtrc
Rcmarquo.
Chaudière m fuvtrî,lioi»il«m