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140 NOTE r«. — BAPPOKT DE LA VITESSE A LA PUISSANCE.
» On n'a rien obtenu de satisfaisant en n'employant qu'une seule chaudiô^ re. Le charbon du pays de Galles donne une économie de f sur le charbon écossais, quoiqu'il ne soit pas de la meilleure qualité. On a deux tours à peu près par nœud , et le tableau est formé suivant les indications du lieutenant T. Baldock.
» Signé Robert OLIVER. »
9 Les résultais de ces expériences, quoique ne suffisant pas parleur coïn-^ cidence pour établir la loi exacte du rapport 'de la vitesse à la puissance effective, s'accordent pour montrer que le dernier mille ou demi -mille de là vitesse est obtenu avec une très grande dépense de combtïslible, et que, dans les circonstances où par suite de la longueur do la traversée il y aurait difficulté d'être muni d'un approvisionnement suffisant de combustible, on pourra obtenir une grande économie en sacriRant quelque peu do la vitesse.
» Cette économie , dans Télat actuel des machines, ne pourra peut-être s'obtenir avec plus d'efficacité que par le mode adopté par M. Barlow dans ses expériences sur le Liyhlning^ savoir, en employant la vapeur à une pression très peu au dessus de l'atmosphère ] ce qui , de beau temps , quand La machine peut donner à peu près son nombre réglé de tours de roues , produira une très petite diminution de vitesse; iit, dans les circonstances où quelque augmentation de puissance pourra être nécessaire pour la sûreté et la manœu-^ vredu navire, on obtiendra immédiatement cet effet par l'addition d'un poids sur la soupape de sûreté.
» En se reportant aux expériences sur le Lightningy on verra que l'accroissement de vitesse par une pression additionnelle de vapeur dans la chaudière est beaucoup moindre en proportion du combustible consommé que ne l'indique la loi de la théorie; ce qui provient probablement de ce que le vide du condenseur est beaucoup moins parfait dans ce cas , de ma-^ nière que la puissance effective est moindre que dans la proportion de la consommation de vapeur. C'est un argument de plus en faveur de l'emploi de la basse pression pour les bâtiments marins , et les machines auront , en outre, à supporter une moindre fatigue, ot seront moins susceptibles d'être mises hors de service.
» C'est cependant une opinion très répandue, mais entièrement opposée aux résultats obtenus ci-dessus, que par l'accroissement de la puissance en proportion du tonnage on devra consommer moins de combustible pour un tra-