SUR UN TAISSEAU DE LIGNE
Extrait d*iine note adressée à H. Plnspectear général da génie maritime. (Toulon, mars 1840).
1. Prenons pour exemple un vaisseau de 90 bouches à feu (nouveau modè« le), tel que le Suffren , dont la longueur à la flottaison est de 60*^.278 , la largeur 16°'.28, et la profondeur de carène Gq'.O? pour le tirant d'eau en charge correspondant à 2"". de hauteur de batterie. Le rapport de la surface immergée de son mattre-coupleau parallélogramme circonscrit étant de 0.813 , on aujra pour aire de la résistance directe,
La vitesse de sillage, en temps calme, d*un vaisseau de 90 canons avec un appareil 160 chevaux], serait, proportionnellement à la vitesse normale 9 nœuds d'un steamer de cette force,
= 5.58 nœuds par heure, ou 2''.87 par seconde.
La vitesse de r^ime des pistons de l'appareil de 160 chevaux étant de 22 coups par minute, et en supposant , suivant l'usage adopté par les constructeurs, que les bords extérieurs des aubes aient une vitesse circonférentielle égale à une fois et demie celle du sillage, on aura pour le diamètre des roues à Textérieur des aubes ,