‹ De l'état du chlore sanguin dans les néphrites avec rétention chloréeChapitre 19 sur 39 · LAS · texte numérisé non relu

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cirrhose (Obs. LVD. La malade, déjà gravement attéinte au moment de la première prise de sang, était dans le coma dix jours après :

SAUÉMIOLU UN Ur 2,627 2,566 Chi. DIASMA 0.5: 3,373 2,946 HORREUR 1,671 2,224 RAPDDOTEE ANSE Pardi à 2,01 1,32 ER ER ve TEA NOR RACE AS 57,4 LPÉBUES 2 ed D LA 0,25 0,60

La malade présentait, au début, avec une azotémie normale et une résérve alcaline bonne, une hypochlorémie plasmatique et globulaire avec un rapport érythroplasmatique normal, Son aggravation s’est traduite par un abaissement du chlore du sang total ét du plasma, alors que lés hématies se chargeaient en CL En même temps, le rapport érythroplasmatique tombait très bas.

Ainsi, lorsqu'une rétention chlorée s'aggrave, on constate essentiellement l’augmeñtation de la surcharge chlorée globulaire, d’ôù un abaissement du rapport érythroplasmatique. Son amélioration se traduit par des phénomènes exactement inversés.

39 Enfin, voici une observation qui montre comment s’installe un syndrome chloropéniqué, aü éoùrs d'une népbrite liée à une hydronéphrose par néoplasme pelvién) sous l’inflienteé de vomissements incessants ét d’une inañitioñ complète.

I s’agit d’une malade qui entre avec des signes €om-

plexes : céphalée, amaurose, crise convulsive et coma (avec, en plus, des signes méningés sur lesquels on nous

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