On connaît le fait de contagiosité relaté et observé par
ET ere
Mais jusqu’ ici on n'avait pu déterminer les conditions de cette contagiosilé suivant l'opinion de M. le professeur Hardy : « La faculté de contagion doit être faible et demande des conditions spéciales pour se manifester, car il n’est pas rare de voir des individus atteints de pilyriasis versicolor intense, vivre dans une cohabitation habituclle avec d'autres personnes qui demeurent “amplète ment indemnes de toutes lésions cutanées »..
MM. de Molènes et Costilhes ont pu-s’assurer par des
observations cliniques que la disposition particulière de la peau nécessaire à la réceptivité et à l’évolution du microsporon furfur est bien l'état séborrhéique. Ils concluent en suivant les indications dermatologiques qui découlent du travail du D' Barthélemy : « La séborrhée est la condition ‘indispensable, nécessaire pour que la pullulation du parasite soit assez abondante pour. provoquer le développement de plaques de pityriasis ».
d. — On peut dire aujourd’hui que le pityriasis simple n'est guère plus considéré que comme un symptôme ; c'est presque synonyme de petites péllicules fines et sèches: Ce n’est plus une maladie à part, ce syndrome se rencontre, soit dans le psoriasis vulgaire, dans le pityriasis pilaire, l’impétigo même, soit dans quelques teignes, Les tricophytiques de préférence, soit surtout dans les affections
M. Lancereaux (Trailé d'anat. puth., t. 1, p. 265) sur lui-même ainsi que sur sa femme.
M. Lancereaux avait recueilli à l'hôpital Saint-Louis du microsporon furfur, il l’oublia dans la poche de son gilet et constata
un mois après que sa femme et lui étaient atteints du pityriasis versicolore.