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LÉ BR ÉES PNR AR Lee EE regions du corps, elle se montre spécialement sur le nez, ls 12 ‘ sourcils, le cuir chevelu et quelques autres parties de la peau, : à. AT FA =
à RE la surface desquelles l'excrétion de celte matière. huileuse est.
naturellement plus abondante. rer mais ee
Cette description « est suivie d'observations. Nous en Hat re
donnons une, prise au hasard :
NT us (4 régions où ee e ot: déa : 2 cées; à cause ‘de son A dans celles où il. n'y a que Re A
des glandes sudoripares, comme à la paume des mains
par exemple, l'opinion de l’école allemande n’a pas été
admise par la plupart des dermatologistes en France. Aussi voyons-nous maintenant la sécrélion oléiforme pathologique, désignée par un nom différent, suivant l’origine glandulaire qui lui est attribuée.
Abstraclion faite de ces dernières considérations, nous avons suffisamment exposé comment la question séborrhée peut être envisagée à l'heure actuelle.
En résumé, si l’on veut, dans les ouvrages de médecine, tant anciens que modernes, obtenir quelque india relative à l'affection Séborrhéique, il faut consul-
ter des articles. qui lui sont Spécialement consacrés, mais 2
porlant les titres les plus divers, ou bien recourir aux descriptions des maladies avec lesquelles elle a été con fondue.
Qu'on nous permette de rappeler les principales appellations données à la séborrhée et au peuvent guider les recherches dans les livres. 7
Pityriasis (auteurs anciens). — Maladie folliculeuse (Biett). — Acné sébacée (Biett). — Flux sébacé (Rayer). — Acné fluente (Cazenave). — Seborrhæœa oleosa seu adiposa (Hebra). — Stéarrhée, — Stéatorrhée. — Sécrétion grasse anormale de la peau. — Peau onctueuse. Hypersécrétion huileuse. —- Hypercrinie sébacée. —— Séborrhagie. — Acné sébacée fluente (Besnier, Kaposi, Hardy, Doyon). — Acné liquide. — Séborrhée oléagineuse (Dubring). — Séborrhée liquide. — Séborrhée oléiforme
(Barthélemy). — Hyperidrose huileuse (Unna, Brocq). — Séborrhée.
Les notions étiologiques fournies par les auteurs qui se
Sont occupés de la question de la sécrétion oléiforme
morbide de la peau, sont aussi des plus confuses et des
plus variées.
Néanmoins, on peut constater que ce sont les troubles
digestifs qui sont le plus souvent mis en cause. Troubles
= gastro-inteslin aux résullant d'une alimentation défec-
tueuse (During). — Die Digestions difficiles. —
Constipation, cie
À ces troubles digestifs on adjoint des causes locales,
telles que: maladies du foie, affections de l'utérus, des voies urinaires. puis des causes générales, comme l’état chlorotique ou anémique (Hebra), la convalescence de
maladies aiguës. Le lymphatisme (Hardy). La diathèse
herpétique (les maigres) ou arthritique (les gras). La = scrofule (Bazin). Les troubles de fonctions organiques,
surtout la menstruation, la croissance, le surmenage, les
: misères physiologiques, toute débilitation el altération de
l'organisme... PR de
À côté de ces causes, on en trouve d’ autres nombreu-
ses et spéciales, desquelles nous citerons par exemple :
l'usage immodéré des alcools (Guibout) ; l'irritation de la
peau par les cosméliques ; l'habitat dans des apparte-
ments trop chauffés ; la peau piquetée et épaisse (peau
: d'orange) ; leteint des individus bruns noirs; la Conti-
nence, elc.
Quant à une explication donnée sur le processus pa-
= thogénique d’une de ces causes, il ne faut pas en cher-
cher. On ne trouve sur ce point aucune espèce d’indication dans les traités de dermalologie.
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