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ment, sa température atteint dans la bouche 379,5 (donc 370,8 au moins dans le rectum), à quatre heures. D’une façon générale d’ailleurs, le tuberculeux ne doit Jamais marcher pendant les deux ou trois heures qui précèdent le moment de la fièvre vespérale. »
Par contre, DAREMBERG affirme qu'il a constaté un très grand nombre de fois que, chez l’homme sain ou chez le tuberculeux guéri, les marches ne font pas varier la température, ou produisent seulement une élévation de 2 à 3 dixièmes. Il cite à l'appui de son dire les résultats indiqués par le DT GassiN dans sa thèse (Bordeaux, 1907).
Cet auteur dit, en substance, que sur 50 hommes sains (des soldats) 5 eurent une température de travail supérieure à la température de repos (avec une seule fois seulement un écart de plus de 4 dixièmes), et tous les autres une température de travail égale ou inférieure à la température du repos.
Alors que, sur 26 tuberculeux à la première période, 17 présentèrent une température de travail supérieure à celle de repos (avec 11 fois seulement un écart de plus de 4 dixièmes), 8 une température de repos plus élevée que la température de mouvement, et 1 une température égale dans les deux cas (1).
En résumé, DAREMBERG et GassiN considèrent surtout la défervescence de la température provoquée par une heure de repos complet succédant à la marche, et ils déclarent pathologique toute défervescence dépassant 4 à 5 dixièmes de degré
Au contraire, PENZOLDT et ses élèves BIRGELEN et HOcusTATTER $S’occupent principalement de l’ascension de température (et non plus de la défervescence) amenée par l’exereice musculaire.
Ils attirent l'attention sur ce fait que la température
(1) Iest à noter que le Dr Gassin signale lui-même que, par suite des circonstances, à de très rares exceptions près, tous ses résultats sont basés sur l'unique constatation de la température buccale (et non rectale), une
seule fois chez chaque individu.