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au point de laisser passer l'intestin. Elle ne se mit au lit que lorsqu'elle y fut poussée par les vomissements et la prostration causée par l'étranglement de l'intestin et sans savoir au fond la cause de ces malaise.
Etant donné que l'intestin est resté exposé et étranglé quatre heures, si ce n'est plus, et cela par un froid matin de janvier, que d'autre part il a dû subir le contact et le frottement des vêtements, il est remarquable qu'une péritonite ne s’en soit pas suivie.