‹ De l'évolution des calculs abandonnés dans l'uretère après néphrectomieChapitre 19 sur 31 · MISE NES · texte numérisé non relu

MISE NES

La malade à remarqué que ses urines sont troubles depuis 1907 ; tantôt elles sont entièrement troubles, tantôt presque claires. Jamais il n’y a eu d’hématurie.

A l’examen, on trouve le rein droit très volumineux, descendant en bas jusqu’à la crête iliaque; en dedans, il atteint presque la ligne médiane. Il est très sensible à la palpation. Le rein gauche n’est pas senti.

La radiographie démontre de nombreux et volumineux calculs disséminés dans le rein droit, un calcul à l’orifice supérieur de l’uretère et deux autres dans la pertion pelvienne.

La cystoscopie démontre une vessie normale. Une sonde est placée dans l’uretère gauche ; la sonde que l’on veut placer dans l’uretère droit bute à 12 centimètres au niveau du calcul urétéral.

Le rein gauche donne-en deux heures 234 cm * d’une urine contenant 11 gr. 6 d’urée au litre, quelques leucocytes et de très nombreux colibacilles. Le rein droit n’a pas donné d’urine.

Opération le 6 avril. Par incision lombaire classique, je mets à nu le rein droit volumineux et adhérent. Je suis forcé d’en évacuer le pus pour pouvoir l’enlever et encore, dois-je faire une néphrectomie sous-capsulaire et par morcellement. Je peux enlever le calcul uretéral supérieur et placer une ligature sur le pédicule.

Dans le rein existent quatre volumineux calculs et quantité d’autres petits.

Les calculs pelviens sont abandonnés.

La plaie est peu rétrécie en raison de la contamination par le pus.

Les suites opératoires sont simples, rapidement la suppuration diminua et la plaie se combla. La malade sortait le 18 mars complètement guérie.

Calculs d’urate et de phosphate.

Les calculs de la portion pelvienne que je n’avais pu enlever

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