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incision longitudinale est complétée par deux autres plans de suture plus superficiels. Les résultats de cette modification de technique sont satisfaisants et depuis qu’il opère de la sorte, il n’a plus eu à constater ces fistules post-opératoires. Cependant l’on est en droit de se demander si cette façon de faire n’entraîne pas de rétrécissement cicatriciel du néo-urètre. Pourtant l’auteur n’en mentionne pas (Ref. Journal d’Urologie, t. 54).
Il est curieux de constater qu’au cours de ces tentatives de perfectionnements, la ligne d’incision capsulaire subit un étonnant mouvement ascentionnel qui la porta de convexe vers le bas en position transversale très nettement sous-cervicale puis en position verticale déjà intermédiaire. Dans un quatrième temps, cette mutation bizarre nous la fait retrouver encore verticale certes, mais capsulo-vésicale, centrée sur le col nous dit son auteur, P. MACQUET, qui reconnaît qu'il s’agit là d’une voie d’abord plus facile, plus rationnelle aussi, ne serait-ce que pour permettre une résection plus aisée de la lèvre postérieure du col vésical (Ref. Journal d’Urologie, t. 54). Pourtant cette ligne d’incision bien que verticale, capsulovésicale « courte, franche et profonde » comme le recommande R. COUVELAIRE laisse encore 32,7 % de fistules hypogastriques entre les mains de l’opérateur lillois.
Aussi, ne soyons pas surpris de retrouver cette fameuse ligne d’incision au terme de son mouvement ascentionnel et sous les mains de R. COUVELAIRE revenue à sa position originelle horizontale, mais cette fois-ci au-dessus du col vésical, tracée, nous dit l’auteur, au point culminant de
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l’adénome, haute et transversale, sur le muscle vésical qui fournit une étoffe suffisante pour la fermeture en trois plans à l'aiguille de Jalaguier assurant l’étanchéité nécessaire à l’ablation de la sonde entre le 3° et le 7° jour.
« Il n’y a pas de meilleure couverture que le muscle vésical » conclut R. CouveLaIRE (Ref. Journal d'Urologie, t. 53, p. 392 et suivantes).
À ce stade, on s’éloigne singulièrement du point d'abord préconisé par ‘T. MiLriN, et pourtant R. COUVELAIRE n’ajoute-t-il pas : « Qui pourra apporter des délais de guérisons comparables, aussi régulièrement courts en opérant par voie transvésicale » ?
De leur côté, les protagonistes de l’opération de Freyer emploient eux aussi des lignes d’incision vésicale variables. En effet, si dans ses prostatectomies simplifiées M. LEBRUN, dans le souci d’opérer vite et a minima, aborde la vessie, distendue par le liquide, au point le plus commode, c’est-à-dire à son sommet, la plupart des opérateurs exécutant des interventions de Freyer classiques procèdent à l’ouverture de cet orgare selon ure ligne verticale centrée sur le milieu de la face antérieure.
Wilson Hey, Harris, Fi. Srock, HorrToLoMmeï.
HRYNSTSHAK, abordent la prostate par une ligne d’incision qui n’est pas sensiblement différente de celle du Freyer ordinaire.
P. FABRE, après avoir placé sa voie d’abord en position transversale et nettement plus bas à quelques trois centimètres du col vésical est revenu à une incision haute sur le dôme vésical. Ces auteurs nous ont apporté à l'appui de leurs techniques des résultats opératoires indiscutable:
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qui peuvent être mis en parallèle avec ceux de l’intervention de Millin. Peut-on dire qu’une méthode soit plus rentable que l’autre? Nous ne le croyons pas, au même titre que de bonne foi, il est impossible d’établir une différence entre la « Prostatectomie de Freyer modernisée » telle que la conçoit P. FABRE et l’opération de « Millin Freyerisée » de R.'COUVELAIRE.