‹ De L'Exagération Des Réflexes Tendineux Dans L'HystérieChapitre 32 sur 50 · CE PP · texte numérisé non relu

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membres supérieur et inférieur droits. Hémianesthésie droite. Zone hystérogène. Rétrécissement du champ visuel. Aeflexe rotulien du côté droit exagéré, très brusque. La percussion du tendon détermine la trépidation, le redressement brusque du pied également, mais ces manœuvres, tout comme le tremblement du membre inférieur, ne sont efficaces que lorsque le sujet tient sa jambe étendue sur une chaise ou appuie le talon sur le sol, ou bien quand il l'élève horizontalement. Par contre, ils ne se produisent pas quand le malade a la jambe fléchie à angle droit, le pied reposant à plat sur le parquet. È

Obs. 121 : Duric. Zbid. (obs. 2). — Astasie et abasie paralytiques chez un hystérique. Tremblement vibratoire généralisé. Réflexes rotuliens un peu brusques, quelques secousses (deux ou trois) des trépidations épileptoides qui cessent aussitôt.

Obs. 122 : Raymonp. Soc. médicale hôpitaux, 1892, p. 402. — Hystérie toxique : tremblement par accès. Céphalée,alcoolisme =éflexes : plantaire aboli à gauche, un peu exagéré à droite. Réflexe rotulien normal, pharyngien aboli. Légère trépidation spinale à droite.

Obs. 123 : Rexpu. Soc. méd. hôp., avril 1889, p. 182. Leçons de cliniqie médicale, 1890, p.495.— Tremblement hystérique généralisé. Attaque apoplectiforme ou épileptiforme. Exagération du tremblement à l'occasion d'émotion morale ou de fatigue physique.Anesthésie cutanée, muqueuse et sensorielle (rétrécissement du champ visuel, micropsie, achromatopsie). Le tremblement qui survient ainsi par crises disparait sous l'influence des douches, de la valériane, du repos. Aéflexes tendineux éxagérés. Réflexes plantaires exagérés. En relevant brusquement la pointe du pied, on détermine une trépidalion intense et prolongée.

Ob:. 124: VAN GeuecutTe. Journal de neurologie, 1899. p. 261 et 266, résumée d'après la Revue neurologie, p. 953— Un cas d'hyperexcitabilité réflexe extraordinaire. Tremblement général de tout le COrpS : Vertiges, sensations douloureuses vagues, d'aspect névrosique. Tremblement même au repos, sans trouble de l'écriture. Plaques d'hypéresthésie au cuir chevelu. La moindre percussion de n'importe quel tendon du membre supérieur ou du membre inférieur provoque une réaction intense dans tous les membres. La percussion du ligament rotulien, même le simple frôlement de la plante du pied provoque une trépidation épileptoïde dans les deux

membres. Même hyperexcitabilité pour les sens de la vue et de l’ouïe. Tonicité musculaire normale. |

Obs. 193 : Roucne. Thèse Lille, 1902 (obs. 11). — Tremblement hystérique. Crises hystériques. Guérison rapide. Réflexes : cornéen normal, pharyngien et crémastérien nul, abdominal exagéré. Réflere rotulien un peu exagéré des deux côtés. Trépidation épileptoide du pied très légère, s'épuisant vite. Pas de Babinski.

Obs. 126 : BixswanGer. Hystérie. Nothnagel. Path. (obs. 77, p. 533). — Tremblement vibratoire généralisé consécutif à un très léger traumatisme ayant fait penser à un début de myélite. Réflexe palatin et pharyngé conservés. Réflexes cutanés normaux. Réflexe rotulien et achilléen notablement exagéré avec ébauche de clonus de la rotule.

Obs. 127 : BinswanGEr. Zhid. (obs. 80, p. 543). — Tremblement et contractures hystériques prédominant au membre inférieur droit. Hémianesthésie droite. Visions. Réflexes rotulien exagéré à droite: Clonus du pied manifeste à droite. Réflexe palatin conservé à gauche, aboli à droite.

Syndrome sclérose en plaques (obs. 128 à 143)

a. Réflexes exagérés (128 à 130).

Obs. 198 : Ence. Remarks on a case of disseminated sclerosis. Lancet, sept. 1885. — Syndrome de sclérose en plaques apparu huit jours après un traumatisme : Tremblement, parole trainante, pas de nystagmus. Aéflexes rotuliens exagérés. Ictus et hémiplégie droite. Hallucination, délire, hémiplégie gauche. Disparition rapide de ces accidents.

Obs. 129 : Raymonn. Leçons sur les maladies du système nerveux. T. V, p. A8, 1901. — Pseudosclérose en plaques hystérique : Début à la suite d'un traumatisme par fatigue douloureuse dans les membres inférieurs ; idées obsédantes. Tremblement rythmé et incoordination motrice. Blépharospasme. Acroparesthésie. Mastodynie. Anesthésie pharyngée et cornéenne. Rétrécissement concentrique du champ visuel. « Les réflexes du genou, du tendon d'Achille, du poignet se produisent avec une grande force des deux côtés, mais

cela ne va pas jusqu'à la production d'un véritable clonus. La percussion du tendon rotulien est suivie d'une sorte de tremblement généralisé à tout le membre correspondant. Le réflexe du gros orteil s'effectue en flexion. Le phénomène de la trépidation épileptoïde fait défaut ».

Obs. 130 : CARRIÈRE, in Thèse Fouquer. Pseudoselérose en plaques hystérique. Lille, 1904 (obs. 2, p. 27). — Tremblement, troubles de la parole, nystagmus chez une hystérique. Zones d’anesthésie, d'hypoesthésie, d'hyperesthésie. Rétrécissement du champ visuel. En mai 1898, réflexes tendineux, rotuliens exagérés. Réflexe du coude vif, massétérin normal. Pas de trépidation épileptoïde du pied ni de la rotule. Réflexes cutanés : plantaires et abdominaux vifs; pas de Babinski. Réflexe pharyngien vif; cornéen nul. Amélioration très notable par la ponction lombaire. En janvier 1899 : Réflexes normaux, sauf le réflexe plantaire toujours vif et le réflexe cornéen aboli. La guérison s'est maintenue en mai 4900.

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