Voitures ayant des freins en auvais état
a) bien équilibré, mais
cæœfficient entre 0,2 et 0,3 ........ 1535 COTICIE RL OA 229 15,75 DYÉÉTOIRSUÉSÉQUIIDTES EE AR RE 47,75 SOI MAUVAIS ITINSE 20e cote 63,5%
Et encore on est obligé de se rappeler que l’observation ne porte que sur des voitures dont les propriétaires se préoccupaient de la qualité du freinage puisqu'ils se présentaient devant la machine à essayer les freins ».
De pareilles constatations se passent de tout commentaire !
Voici donc quelles sont les réalisations à envisager pour que les conditions matérielles ou mécaniques de la circulation routière soient de ce fait améliorées au maximum et réduisent au minimum les accidents leur incombant. Mais, et en supposant le problème résolu,
1. Un cæfficient de freinage de 0,5 correspond à une distance d’arrêt de 6 m. 50 pour une vitesse de la voiture de 30 kilo-
mètre à l’heure.
D at
l'effort doit-il seulement se limiter à ces seules tentatives matérielles ? Car même pour un esprit non prévenu, il semblerait difficile d'admettre que le nombre des accidents se trouverait considérablement réduit si l’on venait à supprimer parmi toutes leurs causes, celles qui résultent du seul mauvais état de la mécanique, de la route, ou de la circulation proprement dite. D’après la statistique officiellement établie dans 10 départements d’après les indications de M. le Colonel Nicolet, Directeur de la Gendarlerie, — pour les années 1930-31-32 — et portant sur 29.554 accidents, 1.550 seulement sont imputables aux véhicules, soit 6 % de la totalité. Encore convient-il de remarquer que sous ce titre « accidents imputables aux véhicules » figurent les dérapages qui à eux seuls sont responsables de 879 accidents, soit plus de la moitié de ce seul chapitre. En fait, le véhicule entre donc pour 3 % à peine dans la statistique générale des accidents. Ceux-ci qui, déduc. tion faite des dérapages, étaient de 250 en 1930 sont passés à 220 en 1931 et à 201 en 1932 alors que le nombre des véhicules s’accroîssait dans des proportions considérables. D’après la même statistique, les accidents imputés à la route : « chaussées en mauvais état, chaussées glissantes, obstacles sur la voie et causes diverses » ne figurent que pour 4,7 % de la statistique générale. Inversement le facteur personnel sera déterminant de la plupart des accidents automobiles. Dans l’état actuel de la question, du fait du progrès constant du facteur mécanique, on a pu écrire : Il n’y a pas « d’accident de voiture » il n’y a que des « accidents faits par
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le conducteur ». Ainsi, tel conducteur «ayant 22 ans de métier, 600.000 kilomètres sur son carnet de route, n’a jamais souffert de la rupture d’une pièce essentielle ».
Comme le montre le même état statistique, sur ces 29.554 accidents, 67 % sont imputables aux conducteurs de véhicules automobiles et 9 % aux cyclistes.
Le facteur personnel est plus apparent encore dans les courbes statistiques dressées par le Ct. de gendarmerie Serin, desquelles il ressort que la proportion des accidents varie suivant le mois, l'heure, le jour. Quand les habitués conduisent, les accidents se produisent au minimum, tandis que lorsque les sédentaires et les parisiens se risquent au dehors, les accidents atteignent leur maximum. Ainsi la moyenne des accidents sera le dimanche de 84 contre 40 les autres jours de la semaine. Chaque jour vers 15 et 18 heures, c’est-à-dire aux heures où l’on est pressé ou à l’heure qui suit le déjeuner, le nombre d’accidents s’accroît : Enervement ou manque de sobriété.
Mais plus intéressante est de ce point de vue la statistique du Ct. Soulaire, dressée au Comité central de la circulation pour l’année 1928. Elle s’attache à rechercher les conditions mêmes dans lesquelles se sont produits les accidents. De la sorte, elle met plus nettement en évidence l'influence personnelle du conducteur sur l’accident. |
Les accidents pour 100 constatés par la gendarmerie sont survenus dans les circonstances suivantes :
AD QUEE
Au croisement de véhicules entre eux ou avec d’autres
USAGETS LEP RER RE ET RE ÉRECE 22,6 aux dépassements + "Pere ec-errre 17,8 aux croisées des chemins ........... 1929 aux bHUTCAtIONS M nr REC RTE 10,5 dans lés courDes ME CEE PR REC E RS 102 parexces-delvitesserts "TER RER 10
par défaut d'éclairage etr--certrez 5)
danñs:les descentes ....:.2272..405h08. 4,5 par éclairage aveuslante terne 2,9 ausommiét des CÔTES 2 tRRECEEAr 0,8 de caüses non connues en 1224
En somme on peut réunir sous la même rubrique « imprudence » les accidents :
aux croisées de chemins .... 15,5 AUS IDIEUFCATIONS ERREURS 10,5 dans les ViIrAges re Re 10 par'exces déVitessen rt 10
soit 46 % d'accidents dus spécifiquement à l’imprudence des automobilistes ; si l’on ajoute lés 22,6% d'accidents se produisant au croisement des véhicules entre eux, conséquence de l’impéritie des conducteurs qui s’emboutissent parce qu'ils ne connaissent pas la largeur de leur voiture — les petites boules rouges que certains mettent sur leurs ailes en font foi ! — on arrive à cette constatation que presque 75 % des accidents sont uniquement la faute de l’individu et non de la machine ou de la route.
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D'ailleurs reprenant ses statistiques, le Ct. Soulaire établit que les accidents sur la route proviennent :
10 De l’inobservation du Code de la route : 53 % des accidents du fait de l’automobiliste ; 24,8 % pour les autres usagers.
29 De l’inexpérience ou de la maladresse des conducteurside véhicules :11709.
3° Les autres causes : état de la route, passages à niveau , ne figurant que pour 5,2 %, soit par conséquent :
95% des accidents incombent à l’usager de la route dont 70 % par la faute même de l’automobiliste.
Toutes les statistiques, prises dans n’importe quel sens, ont prouvé la même défaillance du matériel humain, si bien que H. Lauwick pouvait écrire dans l’Illustration comme conclusion de ses études très documentées sur la circulation routière et auxquelles nous avons plusieurs fois emprunté :
« Tout accident a donc pour auteur, peut-on dire, -C un individu, plutôt que la matière. C’est un fou, un « imprudent, un malade, un imbécile, un homme sans « réflexe qui n’aurait Jamais du toucher un volant. C’est « peut-être simplement un myope. Diminuer le nombre « d'accidents c’est un problème psychologique ».
Ces conclusions sont les nôtres et celles de tous les médecins qui depuis 10 ans réclament comme première mesure contre les accidents de la route l'examen médical des chauffeurs. Car un fou, on l’interne ; un malade, on peut le guérir ; un myope, on corrige sa vision ; un homme sans réflexe sera toujours reconnu, soigné ou éliminé des candidats chauffeurs.