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L'idéal serait évidemment d'étendre l’examen médical à tous les chauffeurs d'automobiles. ».
Bas-Rhin : «Le nombre des lignes d'autobus assurant les services publics de transports en commun des voyageurs a augmenté environ d’un tiers ».
Dans le même département une nouvelle ligne de tramways publics, de Strasbourg à Ottrott, longue de 35 kilomètres a été mise en service en janvier 1930.
Bouches-du-Rhône : La longueur du réreau des tram- Ways n’a pas varié au cours de ces dernières année, mais « en ce qui concerne les services d’autobus, ils ont augmenté considérablement, soit pour relier des régions du département à son chef-lieu, ou au chef-lieu d’arrondissement, soit pour relier diverses localités entre elles.
C’est ainsi que le nombre et la longueur totale des itinéraires desservis par les services d'autobus ou autocars au cours de l’année 1930, ressort à :
a) Pour les services subventionnés par le département ou les communes, à : 63 services et 1080 kilomètres.
b) Pour les services libres et réguliers, à : 36 services et 442 kilomètres. Soit environ 1 millier de voitures et chauffeurs ».
Haute-Garonne : « Depuis la guerre il n’a pas été construit de nouvelles lignes de tramways. Par contre à chaque session, le conseil général de mon département décide la création ou l'extension de quelques lignes d'autobus ».
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Loire-Inférieure : Même constatation ici encore ; état stationnaire des lignes de tramways, grosse augmentation des lignes d’autobus.
Meurthe-ei-Moselle : «Actuellement, 30 lignes d'autobus dônt 15 desservant régulièrement 2 fois par semaine les environs de Nancy et de Lunéville, existent dans mon département.
« Par ailleurs, la compagnie générale Française de Tramways, qui exploite les réseaux de tramways de Nancy (urbains et suburbains) a organisé cette année un service d’autocars pour excursions dans les Vosges, en Alsace et aux champs de bataille de Verdun ».
Nord : Les lignes de tramways demeurent inchangées. « Par contre, les services d'autobus (publics et privés) ont considérablement augmenté ces dernières années et promettent de s'étendre encore.
Ces services de transport sont particulièrement nombreux dans toute l’étendue du département et notamment dans l’arrondissement de Lille ».
Préfecture du Rhône : La réponse est également des plus intéressante, c’est pourquoi nous la reproduirons ici dans sa presque totalité :
« Je crois qu’au sujet de l’examen périodique des chauifeurs d’autobus et d’autocars, il ne peut y avoir d'opinion divergente. Si un examen médical sérieux est indispensable avant que l’on confie à qui que ce soit le volant d’une de ces lourdes machines, il est bien certain que,
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si cette visite n’est pas renouvelée périodiquement, elle est tout à fait inutile. L'âge amène avec lui un certain nombre de modifications dans l'individu. Lorsque ces moditications frappent le système nerveux, l’œil, l'oreille elles mettent le chauffeur dans un état d’infériorité marquée. Or, si le chauffeur est intéressant, comme tout individu, il est plus intéressant encore lorsqu'il tient dans ses mains la vie ou seulement les membres d’un certain nombre de ses semblables. Il serait tout aussi imprudent de confier une voiture de transports en commun à un débutant que de la confier à un homme dont on saurait que son état physique laisse fortement à désirer. On ne peut le savoir que par un examen répété, c’est pourquoi l’examen médical tous les ans, à la rigueur tous les 2 ans, me paraît s’imposer.
« Je sais bien qu’on dira que l’on risque alors d’enlever son gagne-pain à un vieux serviteur ; c’est possible, mais on pourra toujours lui trouver autre chose ; en tout cas, on ne peut pas lui permettre d’enlever la vie à ses semblables, pour conserver la sienne.
« Peut-être devrait-on aller plus loin et appliquer la même règle aux chauffeurs de taxis. Ceux-ci sont évidemment moins surveillés, moins suivis que les chauffeurs d'autobus, ils peuvent ne pas être moins dangereux ».
Gironde : L'examen médical dans cette ville était déjà organisé sur l'initiative privée du Préfet et du Professeur Cruchet, avant même la parution du décret ministériel.
Dans la Gironde « les entreprises de transports par