‹ De l'éxecution d'ensembleChapitre 34 sur 41 · SYMPHONIE EN FA · texte numérisé non relu

SYMPHONIE EN FA

Le texte est précis d'un côté comme de Taulre. Quant au menuettOy il ne présente aucune singularité; si ce n'est dans les parties d'orchestre de Siéber, où en place du da capo le menuetto est reproduit in extenso, c'est-à-dire avec les reprises indiquées, comme la première fois.

Malgré cette anomalie, on l'interprète suivant la règle.

Longtemps on a faussé l'intention de l'auteur en rangeant sous une même physionomie le rythme énoncé par les cors dans le trio. Le solo des deux cors commence par deux mesures de rythme similaire : une noire pointée^ tme croche^ une noire; la troisième mesure rompt ce rythme par l'apparition d'une nouvelle physionomie des mêmes valeurs autrement exprimées : une noire, une noire pointée, une croche; soit qu'il y eût faute dans les parties d'orchestre, comme dans la partition (Fétis-Farrenc), soit qu'on voulût rendre conforme la période des cors à celle des violons et

des allos, soit que la symétrie du rythme donnât plus de facilité à rémission des notes élevées, toujours est-il que les cornistes préférèrent s'en tenir à un seul et même rythme, c'est-à-dire la 7ioire pointée, la croche^ la noire pour les trois mesures consécutives du début. Et cela a duré près d*un quart de siècle !

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