‹ De l'exégèse et de la correction des textes avestiquesChapitre 19 sur 54 · et ss. Tokhm signifie également geiius et semen · texte numérisé non relu

et ss. Tokhm signifie également geiius et semen

92. Hvâraokfshno ne peut signifier « qui fait briller la lumière du soleil » pour dire « qui la laisse entrer ». D'abord le passage de la première idée à la seconde est forcé et contre nature.

i^) RaoVshno ne signifie pas « qui fait briller » n^a\s simplement a brillant, lumineux », ou « luonère ». Ce mot non plus que raoUshtii, raoVshnu ne p^ut s'expliquer autrement dans aucun passage. S"") Mnhoâ dérivé de huante est une .supposition contraire

aux lois phoniques de FAvesta et ne s'appuie sur aucun indice d'aucune espèce ; c'est purement inventé. Si hvare s'abrégeait, ce serait en hû.

4^) HvdraoVshna, dit de la lune, ne peut être « qui bit briller le soleil, réfléchit la lumière ». Les éraniens avestiques ne connaissaient point ce fait physique. Pour eux la lumière de la lune luit et chauffe, yaf^ m&hhahê raoVskni tâpayèiti, comme cela se dit du soleil au Yt VI.

50) Le Y. LVI, 21 que Ton invoque prouve précisément le contraire; une maison c^ faisant briller le soleil » ou « le laissant entrer » est une conception qu'on ne peut supposer dans l'Avesta sans preuve; elle est trop singulière.

Le vrai sens du mot hvâraok'shna est « ayant la lumière par soi » ou « brillant, éclairant bien » hu-â-raoVshna, Le second sens est ici le plus probable et la version pehleviea probablement ce sens : hûârôshno ; par soi serait plutôt hûtrôshn ou hvêshrôshn. Il s'agit tout simplement d'une fenêtre qui éclaire bien. C'est encore ici la version qui nous met sur le bon chemin.

Aipimarez ne peut signifier « fermer » en parlant d'une porte. C'est « frotter, étendre ». Cela pourrait se dire d'un mur qu'on construit tout du long. Ahura M. ne peut d'ailleurs dire de fermer la porte avant d'avoir dit de la construire.

La version seule donne un bon sens : « fais un mur tout autour, un mur d'enceinte ». Lepairivarem ne ceignait que les habitations.

96. Kshûistœ. Le mot pehelvi correspondant, de lecture incertaine est expliqué par âb, eau.

132. Iriklta^ espace, est sans aucune probabilité et moins encore à Yt X. 68 qu'ailleurs. HuiriVlem irinakHi ne peut être que « poussé en avant, bien poussé, bien dirigé ». Gela équivaut à hu irinaVH selon l'usage fréquent.

Notons, comme curiosité, que la nouvelle explication donnée à SadJayasca par M. Geldner, était déjà dans le

peblevi;à cette différence près, que ses auteurs ont lu Sad!aya^ pluriel deSad!ayô, ce qui est régulier; mehim monît.

FARGARD III.

§ 5. Daèna^ pris pour l'intérieur de Thomme nu lieu de la loi,

est sans motif et donne un sens beaucoup moins bon.

C'est conformément à la loi que le prêtre dit cette prière

et non conformément à son âme.

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