‹ De l'exégèse et de la correction des textes avestiquesChapitre 52 sur 54 · V. MAT— MENA · texte numérisé non relu

V. MAT— MENA

Mat Voici un nouvel exemple des dangers d'une méthode exclusivement aventureuse. M Geldner, au Y. XLIII, 15, ne sait que faire

de mot = smat (sscr.) : d'où il ne peut y voir que Tablatif du pronom personnel ma et il conclut que dans le dialecte des Gàthàs mana était inusité et que mena du Y. LI, 1 doit être lu mena; m4 étant le pronom possessif. Evidemment mat n'est pas = smat; mais dans TAvesta il a un autre sens : » perpétuellement, complètement ». En outre mé-nâ divisé n*est pas admissible, kasna ne se coupe point.

Enfin pôimai peut très bien ne former qu'un seul mot et correspondre au Sscr. ptvana et semblables, reichlich, abondamment, complètement. Cette explication Mi disparaître toute inexactitude.

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