‹ De l'exercice chez les adultesChapitre 18 sur 40 · LES « DIATHËSIQUES » ET LES «VALÉTUDINAIRES · texte numérisé non relu

LES « DIATHËSIQUES » ET LES «VALÉTUDINAIRES

qui aitjoué un rôle aussi important cà notre époque que le défaut d’exercice.

Nous avons montré comment certaines déviations de la nutrition pouvaient résulter du défaut d’exercice. Ces états morbides du tempérament, ces « diathèses », sont naturellement justiciables du traitement par l’exercice. Mais ce puissant modificateur de la nutrition ne peut leur être appliqué sans des précautions spéciales auxquelles n’a pas besoin de s’astreindre l’homme bien portant et de tempérament bien équilibré.

A côté des déviations de la nutrition, il existe encore une foule d’autres conditions morbides d origine et de nature diverses, qui mettent homme dans un « état de moindre résistance » et le rendent plus vulnérable à la fatigue. On désione généralement sous le nom de valétudinaires, ces sujets dont la constitution a subi des atteintes durables soit par une alTection à marche lente, soit

par les suites d une maladie incomplètement guérie

iSJLlrTen\ dîQS un état intermédiaire à la 1 te et a la maladie, et l’exercice, dont la plupart ont besoin, demande dans son application le plus grand tact et la plus grande mesure.

i ous allons montrer qu’avec le secours d’une méthode rationnelle, on peut faire profiter tous les hommes du bénéfice de l’exercice. Mais il faut quelquefois beaucoup de tact dans le dosage de 1 exercice pour le faire supporter aux sujhTtrès

le c ô xS’]p beaucouP de discernement dans le choix de sa forme pour l’accommoder aux exigences particulières de chaque tempérament

Page 1