CHAPITRE V
LES DIABÉTIQUES
-e traitement « gymnastique » du diabète. — Coup d’œil sur les diverses théories du diabète. — Le glycogène du foie et le glgcogcne des muscles. — Rôle des muscles dans la destruction du sucre. — Nécessité de diminuer la proportion du sucre diabétique. — Intoxication du sang par le sucre. — L 'acétone; le coma diabétique. — L’exercice musculaire aux eaux de Vichv. — Son innocuité. — Observation prise sur un confrère. — L’augmentation de l’urée n’est pas une contre-indication de l’exercice. — Analyse chimique à l’appui de celte opinion. — Les adjuvants de l’exercice. — Le massage. — L’hydrothérapie.
Il y a plus de vingt ans, au moment, de nos études médicales, nous fréquentions, en compagnie de quelques camarades d’école, un grand gymnase de la rue de Vaugirard. Là, nous rencontrions chaque soir le professeur Wurtz, alors doyen de la Faculté de médecine, et nous étions surpris de l’ardeui toute juvénile que déployait notre maître, 'alors âgé de soixante ans, dans ces exercices si rarement piatiqués a son âge. Mais il nous donna un jour la raison de son zèle pour la gymnastique, il était diabétique, et tenait faire travailler ses muscles, pour « brûler » son sucre. Ce mode de traitement avait d’ailleurs, nous disait-il, amélioré son état t- eux que tous ceux qu’il avait essayés.
Longtemps avant cette époque, les merveilleux
effets de l’exercice musculaire dans le traitement du diabète avaient été signalés par Bouchardat; et, aujourd’hui encore, l’exercice bien dirigé demeure le meilleur de tous les moyens hygiéniques employés contre cette maladie, sans en excepter même le régime alimentaire.
Bien des théories contradictoires ont cours dans la science à propos du diabète. Les médecins sont loin d’être d’accord sur l’origine et la nature de cette maladie. On s’accorde pourtant à reconnaître qu’elle n’est pas « une », mais présente diver es formes et reconnaît diverses causes. — Il n’y a pas « un » diabète, mais « des » diabètes.
11 est encore un autre point de l’histoire du diabète sur lequel tout le monde est d’accord, c’est la parenté très étroite de cette maladie avec certains troubles de la nutrition que nous avons déjà décrits comme provenant souvent du défaut d’exercice : l’obésité, la goutte, la lithiase biliaire.
Le diabète a pour caractère banal la présence du sucre dans l’urine. Mais ce n’est la qu un symptôme. Le sucre ne passe dans les urines que parce qu’il existe en excès dans le sang. La glycosurie, ou rémission d’une urine sucrée, n est que la manifestation extérieure de la glycémie, cest-a-diie d’une sorte d’intoxication du sang par le sucre.
Le sang, ainsi que l’ont montré les beaux tiavaux de Claude Bernard, renferme à l’état normal, et chez tous les sujets, une très notable quantité de sucre. Ce sucre passe du sang dans l’urine lorsque sa quantité augmente et dépasse la dose normale. Suivant Claude Bernard, nous avons tous environ
LES DIABÉTIQUES
\ gramme de sucre par litre de sang. Cette quantité peut même être doublée et Iriplée, sans que la « glycosurie » se produise, c’est-à-dire sans que l’urine devienne sucrée. Mais, aussitôt que la proportion dépasse 3 grammes de sucre par litre de sang, le surplus, suivant l’expression du grand physiologiste, « déborde » sur le rein et passe dans l’urine.
Poui quoi, dans le diabète, la proportion du sucre est-elle augmentée? Celle question est très diversement résolue par les savants. Le diabète résulterait, pour les uns, d’un excès de productionpour les autres, d’un défaut de destruction du sucre.
Ici, quelques explications sont nécessaires. Tout le monde s’accorde à reconnaître que le sucre du sanne vient pas seulement des aliments, mais que certains organes le « fabriquent » de toutes pièces. C est encore a Claude Bernard que nous devons la démonstration de ce fait que le foie a la propriété de fabriquer du sucre. Chez l’homme sain, le saim qm va de l’intestin au foie, c’est-à-dire celui qui est charge des produits delà digestion, renferme moins de sucre que celui qui va du foie au cœur. En traversant le loie, le sang s’est chargé de sucre. Claude Bernard a, du reste, trouvé dans cet organe une substance particulière, le glycogène, qui "par cimentation, a la propriété de se transformer en sucre G est à la présence de ce glycogène que le crée doit * pr0pnété de fabriq«er la substance su-
°i- — c’est le point qui nous intéresse particu-
Lagrange. - Les Adultes. 1
lièrement ici — cetle substance, d’où dérive lé sucre organique, le glycogène, dont est si riche le tissu du foie, se rencontre encore dans un autre tissu du corps humain : le tissu musculaire. Les muscles renferment une substance identique au glycogène du foie et capable, par conséquent, de se transformer en sucre. Mais le glycogène, dans les muscles, ne donne pas lieu, comme dans le foie, a la production du sucre, parce qu’il est brûlé par le travail musculaire.
Ici l’ histoire du diabète devient obscure, et les divergences scientifiques commencent. Le muscle, en se contractant, c’est-à-dire en faisant de 1 « exercice », brûle son glycogène, et le produit de cette combustion est de l’acide lactique. Mais, suivant Claude Bernard, le glycogène ne se transforme en acide lactique qu’après avoir passé par une transformation intermédiaire qui est le sucre, beu ement la formation du sucre dans le muscle est si rapide et sa transformation en acide lactique tellement instantanée, que la chimie n’a pu encore constater par l’analyse la réalité de ce phenomene théoriquement nécessaire. Certains auteuis nen ont pas moins admis un diabète musculaire du ai glycogène des muscles, comme d’autres admettent le diabète hépatique dû au glycogène du foie.
La plupart des auteurs n’admettent pas que le diabète ait pour cause un excès de production du sucre soit dans le foie, soit dans les muscles. D a près eux, la production du sucre ne serait pas augmentée dans le diabète, mais sa destruction ou son utilisation serait diminuée, la production lestant
la même.
LES DIABÉTIQUES
En effet, si certains organes du corps semblent avoir pour rôle d’élaborer et de fabriquer du sucre, certains autres paraissent avoir celui de le détruire. 11 est un organe qui semble avoir pour mission toute spéciale de détruire le sucre du sang, c’est le pancréas. Quand les fonctions du pancréas sont abolies ou perverties par une maladie organique, on voit souvent le diabète se produire. Celte variété, à laquelle on a donné le nom de diabète pancréatique, est la forme la plus grave el la plus rapidement mortelle que puisse revêtir la maladie.
Mais le pancréas n’est pas le seul organe qui ait la propriété de détruire la substance sucrée. D’une manière générale, tous les tissus vivants détruisent une certaine quantité de sucre, soit en utilisant ses éléments pour leur nutrition, comme le veut le professeur Bouchard, soit en le brûlant pour produire la chaleur nécessaire à leur fonctionnement. Cette destruction du sucre par la cellule vivante est un phénomène normal dont la réalité est prouvée par l’analyse comparative du sang artériel et du sang veineux. On trouve moins de sucre dans le sang des veines qui a traversé les tissus et leur a laissé les matériaux nécessaires à leur réparation et a leur fonctionnement, que dans le sang artériel qui n’a pas encore servi à la nutrition. Il n’est en résumé, qu’un seul organe duquel le sang ressorte plus riche en sucre qu’il n’y est entré, c’est le foie En résumé, le sucre se produit dans le foie et se détruit dans lous les organes.
Les muscles sont, de tous les organes du corps ceux qui détruisent le plus de sucre, el ceux dont ionclionncment actif a le plus d’efficacité pour
faire diminuer le sucre du sang. Il est vrai qu’ils ont aussi pour rôle d’en produire, mais à l’état normal, la quantité qu’ils produisent est très inférieure à celle qu’ils détruisent. Le système musculaire du corps humain représente en quelque sorte une fabrique de sucre dans laquelle seraient consommés « sur place » tous les produits, et où se consommeraient, en outre, une grande quantité des produits sucrés élaborés ailleurs.
Les muscles sont donc, au total, de véritables foyers de destruction du sucre, soit qu’ils détruisent cette substance à l’état de glycogène, soit qu’ils l’utilisent à l’état de matière sucrée. Or, suivant les observations de Claude Bernard, auxquelles il faut toujours en revenir quand on parle du diabète, la destruction du sucre est d’autant plus active dans le muscle qu’il produit plus de travail.
On comprend, à présent, le rôle de l’exercice dans le diabète. Quelle que soit l’origine du sucre auquel est due la maladie; que ce sucre en excès vienne d’une activité trop grande dans sa production par le foie, ou d’une trop grande lenteur dans sa destruction par les Lissus vivants, il n’en reste pas moins acquis à la science que le travail des muscles, ou, en d’autres termes, l’exercice du corps, est un moyen d’équilibrer la nutrition, en laisant disparaître du sang une certaine dose de sucre.
Si le médecin cherche à faire diminuer la quantité de sucre éliminé par l’urine, et s il a dioit d’être satisfait quand le traitement du diabète aboutit à cette diminution, c’est que le sucre de l’urine n’est que le « trop-plein », 1 « excédent »
LES DIABÉTIQUES
de celui qui salure le sang. Et selon tous les auteurs, l’excès de sucre dans le sang constitue une véritable intoxication. Le sucre agit comme une sorte de poison en « viciant » la composition de toutes les humeurs. On n’explique peut-être pas encore suffisamment l’action malfaisante d’un excès de sucre sur les tissus vivants, mais on la constate : elle se traduit par une sorte d ’âcrelé du sang, qui amène une tendance aux ulcérations, aux éruptions, aux anthrax, aux gangrènes, aux maladies des gencives, etc.
On sait, enfin, que, dans les cas graves, il peut se produire une sorte de fermentation du sucre, qui donne lieu à divers produits toxiques tels que Y acétone ; et c’est à ces produits qu’on attribue la plupart des accidents foudroyants observés chez certains malades, tels que le coma diabétique.
Nous ne pouvons ici qu’effleurer ces sujets, dont l’étude passionne en ce moment les médecins. Nous insisterons seulement sur l’importance du service que peut rendre au diabétique le travail des muscles. L’exercice musculaire diminue la quantité du sucre éliminé par l’urine parce qu’il diminue celui qui est contenu dans le sang en le brûlant. Le défaut d’exercice, au contraire,
« épargne » le sucre du sang et le laisse s’accumuler. C’est par le même mécanisme que l’exercice insuffisant épargne les tissus graisseux et les laisse s’accumuler dans l’organisme pour produire l’obésité. L’obésité et le diabète ont, au reste, une fréquente communauté d’origine et coexistent chez bien des malades. De même la goutte présente avec le diabète, une étroite parenté, ainsi que toutes les
TEMPÉRAMENTS ET DIATHESES.
maladies que nous avons énumérées dans la première partie de ce livre comme résultant d»3 l’insuffisance des combuslions vitales dont l’exercice est le régulateur.
Le diabète est très fréquemment une manifestation de l’arthritisme, et l’exercice dans ce cas fait sentir son influence hygiénique à l’ensemble de l’organisme pour modilier la forme générale de la nutrition.
En résumé, quelle que soit la théorie du diabète à laquelle on se rattache, l’efficacité de l’exercice doit, être rationnellement admise à priori, en se basant sur les lois physiologiques du travail musculaire. Mais l’efficacité de ce traitement contre le diabète est surtout flagrante par l’observation des faits. Tel diabétique, dont aucune médication ne pouvait faire diminuer la quantité de sucre éliminé, voit tout à coup celte quantité se réduire de moitié ou des trois quarts sous l’influence d’une
marche forcée. . .. ,
Nous voyons souvent ce fait se produire a vichy.
Des malades, dont la dose de sucre restait stationnaire malgré l’administration des eaux, obtiennent brusquement l’amélioration cherchée lorsqu’ils se décident à joindre au traitement hydro-mmeral un exercice violent, tel que l’escrime, le canotage, le bicycle. Nous avons recueilli l’observation d un diabétique, dont le sucre est descendu en huit jours de 48 grammes à 3 grammes, sous 1 influence do l’exercice de canotage pratiqué durant une heure chaque jour. Un autre, arrivé à la fin de sa saison de "Vichy, vit le sucre, resté jusqu alors Ires
LES DIABETIQUES.
abondant dans les urines, disparaître tout d’un coup, à la suite d’une excursion à Clermont, d’où il fit à pied l’ascension du Pu y de Dôme.
A quelle dose, et sous quelle forme le diabétique doit-il prendre de l’exercice? — Toutes les fois que cela sera possible, il devra préférer l’exercice en plein air. Le « grand air », l’air « ozonisé », grâce au surcroît d’oxygène qu’il contient, est un adjuvant puissant de l’exercice, car, nous l’avons dit et répété, les combustions vitales ne peuvent être complètes sans oxygène. Toutefois la forme de l’exercice importe encore moins que la dose. Il faut que le diabétique fasse beaucoup de travail, surtout le diabétique gras.
Quelques médecins craignent pour les diabétiques les conséquences du travail musculaire, en se basant sur des considérations physiologiques dont
11 importe de démontrer ici la fausseté. Dans certains cas, disent-ils, l’urine du diabétique ne contient pas^ seulement un excès de sucre, mais aussi un excès d urée. Et dans ces cas l’exercice serait dangereux, parce qu’il augmente l’élimination de 1 urée. Nous répondrons d’abord que, chez la plupart des diabétiques, l’urée est considérablement diminuée. Beaucoup n’éliminent que 10 à
12 grammes d’urée, au lieu de 30 à 40.
Mais, même dans les cas où il y a azoturie, c’està-dire élimination excessive d’urée, l’exercice ne peut être contre-indiqué de ce chef, car le travail musculaire n'augmente pas l'élimination de l urée.
Nous avons réuni, à propos de ce détail de
chimie urologique, sur lequel les physiologistes sont divisés, un nombre considérable d’analyses d’urines faites par M. Gaulrelet dans des circonstances diverses, soit sur nous-même, soit sur d’autres sujets, à la suite d’un exercice violent. Et jamais nous n’avons constaté une augmentation, mais plutôt une tendance à la diminution de l’urée après le travail. Une de ces observations, prise sur nous-même et sur M. Gautrelet, a été continuée pendant sept jours consécutifs, après un exercice très violent de quatre heures de durée. L’analyse a été faite comparativement et complètement. Nous avons déjà relaté, dans un précédent chapitre, certains points de ces observations. Voici ceux qui ont rapport à la variation de l’urée. On remarquera que l’état de non-entraînement du sujet qui faisait augmenter tout à l’heure dans de notables pi opoitions l’élimination de l’acide urique ne semble avoir aucune influence pour faire monter le taux d’élimination de l’urée.
1° M. G... ( non entraîné).
Urines recueillies pendant les vingt-quatre heures qui ont précédé l’expérience de travail musculaire :
Chiffre de l’urée 2 5° 1 , 1 4
Urines recueillies pendant les vingt-quatre heures qui ont suivi l’expérience de travail :
Chiffre de l’urée 2£*>r,07
2° M. L... (entraîné).
Urine recueillie pendant les vingt-quatre heures qui ont précédé l’expérience :
Chiffre de l’urée. .
35»VlO
LES DIABÉTIQUES
Urine recueillie pendant les vingt-quatre heures qui ont suivi l’expérience :
Chiffre de l’urée 240r,5O
On ne s’en est pas tenu à l’analyse d’un seul jour. Nous avons voulu nous assurer s’il ne se taisait pas une élimination tardive d’un surcroît d’urée; les deux sujets de l’expérience gardant le repos, et conservant toujours le même régime alimentaire, les urines ont été analysées pendant six jours consécutifs.
En se basant sur la quantité d’urée éliminée à l’état de repos, le sujet G..., qui éliminait en vingtquatre heures 25 grammes d’urée, aurait dû éliminer en six jours, 150'jr,84. Il en a éliminé 147. Le sujet L..., qui, à l’état de repos, éliminait 85 grammes d’urée en vingt-quatre heures, en aurait, en se basant sur cette proportion, éliminé 210 grammes en six jours ; il en a éliminé 167flr,45. La diminution est sensible.
On le voit, si l’exercice musculaire amène des changements dans le taux de la déperdition d’urée, ces changements sont plutôt de nature à atténuer qu à aggraver la tendance à l’azoturie.
Le diabétique peut donc se livrer à l’exercice musculaire sans aucune préoccupation au sujet de ses résultats, même quand il élimine un excès d’urée.
L exercice peut être utile non seulement au diabétique obèse, mais aussi à celui qui commence à maigrir. L’exercice, il ne faut pas l’oublier, augmente l’assimilation et favorise l’absorption des aliments. Nous avons vu plusieurs diabétiques
amaigris reprendre du poids sous l’influence de l’exercice musculaire.
Il est difficile de fixer une mesure pour le « dosage » de l’exercice dans le diabète. La dose utile varie suivant l’énergie de la constitution, et le meilleur guide est l’instinct qui indique à chacun la limite de sa résistance. La sensation de fatigue . devra être toujours atteinte par le diabétique, et, pour quelques-uns même, elle pourra être dépassée.
Un de nos plus distingués confrères de la province, grand amateur d’escrime, et un des meilleurs tireurs de la région du Midi, vient depuis plus de dix ans à Vichy. Il joint au traitement par les eaux deux longues séances d’escrime chaque jour, l’une le matin, l’autre l’après-midi. Ces exercices, que nous avons quelqueiois partagés, représentent le double de ce que font en moyenne les autres tireurs de la salle. Et ce travail, qui semblera peut-être excessif pour un malade, a donné toujours les meilleurs résultats, au point de vue de l’élimination du sucre, sans provoquer jamais aucun accident.
Il est inutile de faire observer que tous les diabétiques ne peuvent pas se livrer à des exercices d’une pareille violence. Beaucoup sont forcés de s’en tenir, à cause de leur faiblesse, à une dépense musculaire très modérée. Pour quelques-uns meme, l’état de faiblesse, signe caractéristique de la maladie, permet à peine de se livrer aux actes ordinaires de la vie. Il faut cependant chercher à agir, même dans ce cas, dans le sens où agit 1 exercice
LES DIABÉTIQUES
musculaire, et appliquer certains agents hygiéniques qui sont les adjuvants de l’exercice : le massage et l’hydrothérapie.
L’hydrothérapie, par les « réactions » qu’elle provoque, fait entrer en jeu les éléments musculai res de l’enveloppe cutanée, sollicite un dégagement de chaleur, et active les combustions vitales. Ce moyen hygiénique constitue, en résumé, une véritable « gymnastique » de la peau.
Le massage agit sur les muscles à l’aide d’une série de manipulations dont l’effet est absolument analogue à celui du travail musculaire. Après une séance de massage, les combustions musculaires sont augmentées, et les éliminations sont devenues plus actives. On a obtenu par le massage des améliorations surprenantes chez les diabétiques. Le massage, du reste, est la manœuvre la plus importante de toutes celles qui constituent la gymnastique « passive ».