CHAPITRE II. — de l’exercice chez les obèses. — Inapti
tude de l’obèse au travail musculaire. — Causes de l’exagération de la fatigue. — Tendance à l’essoufflement. — Prédisposition aux courbatures. — Nécessité d’une forte dose d’exercice. — Effet paradoxal d’un exercice modéré.
— Utilité de la fatigue chez l’obèse. — Rôle hygiénique des exercices « difficiles ». — Nécessité de persister dans l’exercice. — Rôle de la respiration dans la cure de l’obésité. — Le cas du docteur Peyraud. — De l’entrainement chez l’obèse. — La méthode d’OErtel. — De la gradation dans le travail. — Les- adjuvants de l’exercice. — Danger du « surentraînement » chez les obèses 136
CHAPITRE III. — de l’exercice chez les goutteux. — Divergences des médecins. — Résultats contradictoires de l’exercice chez les goutteux. — La goutte par cessation de l’exercice. — La goutte par reprise de l’exercice. — Interprétation de ces faits. — Nos observations personnelles sur la fatigue. — Nouvelles recherches à Vichy; collaboration de M. Gautrelet. — La « formule chimique »
TABLE DES MATIÈRES
de la fatigue. — La courbature de fatigue et l’accès de^6* goutte; similitude de processus. — La migraine et la dyspepsie goutteuse. — Les effets de l’entrainement. —
A a-t— il des reserves azotées? — Innocuité des exercices violents chez le goutteux bien entraîné. — Nécessité de ménager les articulations malades. — Le « rein gout-
CHAPITRE IV. — LES dyspeptiques. —Troubles « chimiques » et troubles « mécaniques » de la digestion. — Effets généraux et effets locaux de l’exercice musculaire dans le traitement des dyspepsies. — Dyspepsies qui demandent une modification « chimique » du sang et des humeurs.
— Dyspepsies qui réclament les effets « mécaniques » de l’exercice. — La dyspepsie arthritique. — La dyspepsie neurasthénique. — De la dilatation de l’estomac. — De Ventéroptose . — Rôle des muscles de l’abdomen dans
les fonctions digestives. — La gymnastique abdominale. 181
CHAPITRE V. — les diabétiques. — Le traitement » gymnastique » du diabète. — Coup d’œil sur les diverses théories du diabète. — Le glycogène du foie et le glycogène des muscles. — Rôle des muscles dans la destruction du sucre. — Nécessité de diminuer la proportion du sucre diabétique. — Intoxication du sang par le sucre. — L’acétone; le coma diabétique. — L’exercice musculaire aux eaux de Vichy. — Son innocuité. — Observations prises sur un confrère. — L’augmentation de l’urée n’est pas une contre-indication de l’exercice. — Analyse chimique à l’appui de cette opinion. — Les adjuvants de l’exercice.
— Le massage. — L’hydrothérapie 203
CHAPITRE VI. — les « essoufflés ». — Conditions individuelles qui prédisposent à l'essoufflement. — Lésions des organes, de 1a. respiration. — Lésionas du cœur et des vaisseaux; gène mécanique des voiesi respiratoires et circulatoires; obésité. — Composition anormale du sang les anémiques, les albuminuriques; — Difficulté de l’exercice chez les essoufflés. — L’essoufflement par défaut d’entraînement. — Importance d’une direction méthodique. — L’éducation de la respiration. — Qu’entend-on par « se mettre en haleine »? — Le « second souffle ».
— Effets de l'entraînement sur la respiration. — De l’entraînement dans les maladies chroniques de l’apparer respiratoire. — Utilité de l’exercice pour les tuberculeux, les asthmatiques, les « pleurétiques ». — Exercices qui
TABLE DES MATIERES
R OS Pages.
conviennent aux essoufflés. — Ressources qu’offre au médecin la gymnastique suédoise 516
— Hostilité des médecins français à l’application des exercices physiques dans les maladies du cœur. — Prédilection des médecins suédois pour le. « traitement gymnasrtique » dans les mêmes maladies. — La divergence est plus apparente que réelle. — Ce que les Suédois appellent « gymnastique ». — Hardiesse des Allemands dans le traitement hygiénique des « cardiaques ». — La méthode du docteur QErtel. — La cure de terrain. — Supériorité de la gymnastique suédoise dans les mêmes maladies. — Esprit et procédés du traitement: de Stockholm 548
CHAPITRE VIH. — les neurasthéniques. — De L’ « état nerveux ». — Exagération des réflexes physiques et psychiques chez les névropathes. — Rôle du cerveau comme modérateur des réflexes. — Les malades qui ne « réagissent » pas contre leurs sensations. — Succès de l’exercice physique chez les hypocondriaques. — Une cure
de Cabanis. — Causes diverses de 1’ « état nerveux ».
Les neurasthéniques héréditaires. — Les et dégénérés ».
— L’état nerveux acquis. — La neurasthénie par surmenage et la neurasthénie par désœuvrement, 259