‹ De l'exploitation des chemins de fer (volume 2)Chapitre 76 sur 81 · CHEMIN CE FER · texte numérisé non relu

CHEMIN CE FER

Dcl85Gà 1859, j Céréales et vins 19f. 50

camionnage au départ < Métaux 20 »

compris. ( Huiles et savons 2i 50

« Au point de vue de l'aliuicntation publique, il est intéressant de rapprocher les prix correspondant aux dernières crises de subsistances.

« Pendant l'hiver 1855-1854, les compagnies de navigation étaient seules en possession des transports, et on voit les prix varier de 40 à 90 fr. par tonne.

« En 1856-1857, les transports sont effectués concurremment par la compagnie du chemin de fer et les entreprises de navigation. La première perçoit invariablement nn prix de 17 fr. 50 c. par tonne, et les compagnies de bateaux à vapeur, pour entrer en partage du trafic, sont obligées de réduire leurs prix à 15 ou lOfr. »

U est inutile de discuter de pareils résultais : la fixité des prix succède au caprice et à l'arbitraire, et les chemins de fer ne demandent que le cinquième du prix que les entreprises de navigation à vapeur n'avaient point craint d'imposer au public pendant la disette, 17 fr. 50 c. au lieu de 90 fr.

FIN DU TOME l'UEMIEr..

OBSERVATtOKS PRÉLIMINAIRES, DIVISION I)U COURS.

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