LOGE
I] y aurait, chez les arthritiques, les ralentis de la nubrition, excès de recettes sur les dépenses.
Si l'influence du tempérament est nette sur la gravelle urique, elle est plus difficile à voir sur la gravelle oxalique. Pour CI. Bernard, l’acide oxalique dériverait de l’acide urique par défaut d’oxydations des matières azotées. Pour d’autres (Gallois, Debout, Owen, Reess), il y aurait, au contraire, excès. Nous retrouvons là encore a diathèse arthritique. \
Enfin, nous verrons, en étudiant la lithiase alcaline, qu’on peut avoir une gravelle phosphatique primitive ; il y aurait excès de dépenses sur les recettes.
6° Troubles digestifs. Excès d'alimentation. Boissons. — Ce sont là des causes extrêmement puissantes. Tout calculeux est l’artisan de sa pierre (Pousson). La bonne chère, l’abus des substances riches en azote, les vins mousseux ou généreux pris en trop grande abondance prédisposent puissamment à la gravelle urique. Il n’est pas jusqu’à certaines eaux minérales qui puissent, non pas produire la lithiase, mais l’aggraver et grossir les calculs. Le Cler, dans un Mémoire présenté à l’Académie de médecine en 1875, rapporte de nombreux cas de ealeuleux qui durent subir la taille ou la lithotritie pour des calculs phosphatiques développés autour de noyaux uriques sous l’influence nette des eaux de Vichy.
Ce chapitre d’étiologie est intéressant, car il nous conduit au régime que doivent suivre les graveleux avant, pendant et après leur cure. Nous l’étudierons en temps opportun.
7° Professions. Habitudes. Vie sédentaire. — Toutes ces causes peuvent se ramener à deux seules : défaut d’exercices et insuffisance de la respiration. On comprend faci-
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