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les néphrotoxines élaborées dans le rein malade qui viennent toucher le rein du côté opposé.
A un point de vue plus général, signalons la fréquence de la coexistence des lithiases urinaire et biliaire. =
Etudions maintenant la lithiase septique. 24
1° Lithiase primitive infectée. — Surajoutées à la néphrite, nous aurons de la pyélite, de la pyonéphrose.
La néphrite est scléreuse, avec quelques kystes, ou suppurée à siège surtout pyramidal.
L’uretère et le bassinet sont le siège d° altérations notables : épaissies, RE augmentées de volume, à surfacetomenteuse. nl
Nous aurons de la périnéphrite graisseuse, scléro-graisseuse, suppurée. Cette forme suppurée est le phlegmon périnéphritique.
L’uretère atteint d’urétérite s’entoure lui aussi d’une zone de péri-uretérite, sur laquelle nous n’insisterons pas.
99 La lithiase est secondaire à l’infection. — C'est le cas où nous n’avons que des calculs phosphatiques. Les lésions. Nous ne ferons que signaler l’influence du calibre des altérations des parois identiques à celles que nous venons de voir. Mais l’évolution elinique nous a appris que c’est l’infection qui est la première en date.
Nous avons à desséin abrégé la description de toutes ces lésions. Nous ne ferons que signaler l’influence du ealibre et de la forme des uretères sur la rétention des calculs.
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