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priant de restituer l’hérédité à sa fille (la fille du teslateur). Le créancier qui croit l'hérédité mauvaise, refuse de faire adition, mais le préteur l'y oblige et il restitue, ensuite comme il ne trouve pas d'acheteur pour la chose hypothéquée il demande à conserver la chose à titre de propriétaire. Si le créancier avait fait adition volontairement il n'y aurait pas eu de difficultés, en effet, l’action personnelle et l'action hypothécaire eussent été éteintes par confusion. Mais en présence des faits tels qu’ils se sont accomplis examinons quels sont les droits du eréancier ef voyons si la chose hypothéquée doit être considérée comme libérée parce qu'il ne subsisterait pas d'obligation naturelle? Paul, dans la solution qu'il nous donne distingue si le créancier possède ou s'il ne possède pas la chose hypothéquée. |
Si le créancier possède il ne peut être atteint par aueune action de la part du fidéicommissaire, il ne peut pas être poursuivi par l’action pignératitienne que le contrat donne au débiteur pourse faire restituer la chose parce qu'il s’agit ici d’une action héréditaire et que le droit civil n'admettait pas qu’une action héréditaire fut possible contre celui qui était héritier. Si nous supposons maintenant que ce n’est pas le créancier qui possède la chose mais le fidéicommissaire, Paul nous dit que dans ce cas le créancier pourra intenter l’action hypothécaire parce qu'il n'y à pas eu payement « verum es! enim non esse solulum pecu-