DU
La douleur est dué aux poussées d’inflammation qui de temps en temps envahissent lé ganglion. Elle est tantôt sourdé et continue, tantôt lancinante comme dans la première périodé du phlegmon. Mais il ést rare que ces phénomènes douloureux attirent sérieusement l'attention des malades... Aussi, lorsqu'aucun sentimént de 6oquetterie ne les pousse, attendént-ils la période dés abcès et des fistules pour consulter lé médecin.
Cependant, en parcourant lés cbservations et les statistiques, on trouve souvent signalés dés troubles fonctionels importants dus à la compression : anémie cérébrale par la compression des carotides ou des vertébrales… ; poussées de congestion intra-céphalique par gène de la circulation en retour de la jugulaire interne, œdème des membres, varicosités, thrombosés veineuses, phlébites, abcès intrà vasculaires. tels sont les accidents parfois très graves observés sur les vaisseaux comprimés.
On a observé des ñévralgies par compression des nerfs: le plexus brachial a été le plus souvent atteint. Peters (1) a relaté un accident plus grave : à la suité dé violentes crises de névralgie dans les reins et les membres inféinférieurs, le malade étant mort de granulie, on trouva, à l’autopsie un petit ganglion sur le trajet des nerfs lombaires qui, par compréssion, provoquait les douleurs et qui semblait avoir servi de point dé départ à l’infection bacillaire généralisée.
Dans sa thèse Dodin (2) relate un fait de paralysie faciale consécutive à une adénopathiée parotidienne.