‹ De l'extirpation des adénites tuberculeuses non suppuréesChapitre 12 sur 28 · Peters cité par Lejar · texte numérisé non relu

Peters cité par Lejar

2, Dodin, Thèse de Paris, 1880.

ne

On a observé du trismus douloureux ct persistant à la suite d’adénite sous-maxillaire.

Gougenheim a indiqué l'existence sur les confins de la trachée et du larynx, dans le sillon trachéo-æsophagien, de petits ganglions étroitement voisins du nef récurrent et susceptible de faire naître des troubles laryngés graves, cornage, accès de suffocation, dysphagie.

Formes. — Si la forme lente et progressivement envahissante que nous avons décrite est la forme accoutumée, on peut trouver des variétés bien différentes. De même qu’à côté de la forme lente et chronique de l’orchite tuberculeuse, on décrit une forme d’orchite aiguë, galopante, on peut auasi rencontrer une forme de tuberculose aignë, mortelle des ganglions lymphatiques. Robin, Delafield, ont rapporté des cas qu’on peut faire entrer dans la forme ganglionnaire de la granulie.

À côté de ces faits doivent se placer les cas bien différents où l’affection commence par les phénomènes de l’adénophlegmon : début brusque, rougeur, douleurs lancinantes, chaleur. Un abcès se forme et s'ouvre, les phénomènes aigus se calment et disparaissent, mais il reste un ganglion hypertrophié qui va subir l’évolution lente des adénites tuberculeuses habituelles.

Enfin ces phénomènes aigus peuvent se présenter au cours de l’adénite tuberculeuse chronique ; ils éclatent sous l’influence d’un traumatisme, du froid, plus souvent d’une inflammation de voisinage. Ils sont alors le produit d’une infection secondaire qui provoque la suppuration du ganglion.

LÉ Ag ot Non ES ht PORT PER EURE 7 à # « «

ne to | l me x as Ces infections secondaires, dont Le connaissance est | toute. récente, peuvent produire des accidents graves de à ; | suppuration, plegmon du cou, toujours très sérieux, à

Ÿ PES ce

Re mortel. L'e extirpation précoce des ganglions trouve Es LH ces cas sa meilleure justification.

Page 1