Berg er, Soc. de chirurgie
bye
« Gasseinann fait remarquer qu'un grand nombre de tumeurs ganglionnaires, dénommées autrefois Iymphomes hyperplastiques, doivent rentrer dans le cadre de la tuberculose : il en cite deux cas provenant de la clinique de Volkmann où le diagnostic ne fut porté qu'après l'extirpation des ganglions ; on les trouva farcis de nodules tuberculeux et de bacilles » (1).
Il n’est pas toujours facile de diagnostiquer un ganglion tubereuleux d'un lymphadénome. La pléiade peut exister dans les deux cas. Tous deux sont indolents et ce n’est ni l'âge ni le sexe qui autorisent à incliner vers l’un ou vers l’autre. Le ganglion tuberculeux tend au ramollissement, mais pas toujours. D'autre part, le Iÿmphadénome présente parfois, lui aussi, des points ramollis qui stimulent la fluctuation. Il faudra, pour se guider, interroger, minutieusement les antécédents personnels et héréditaires des malades, tenir compte de la dureté généralement plus grande de la tumeur dans la tubereulose à la période de mobilité et d'indépendance, examiner les crachats, interroger les autres organes ; très souvent il sera prudent de rester dans le doute.
La syphilis ganglionnaire ne prête à l'erreur que dans certaines formes. On ne confondra pas la pléiade primaire avec l’adénopathie tuberculeuse : Sa dureté, son siège, la disposition même des ganglions et leur volume relatif, enfin la découverte de l'accident spécifique primitif, lui constituent autant de traits SPÉCIAUX. Les adé-