VD = Î
Chez la primipare on compte environ ho minutes. | Li CU RAS Ces chiffres se rapprochent sensiblement des chiffres habituels. | | Y a-t-il eu par cette méthode plus d'application de forceps que l’on en compte habituellement? Delalande affirme qu'il applique 3 fois moins de forceps par ce procédé. Nous-même avons eu une s seule application. Elle concernait une présentation en droite postérieure, dont la rotation ne s’effectuait pas. " | | Nous n'avons pas injecté une nouvelle quantité d'hypophyse malgré les contractions utérines insuffisantes en raison du liquide amniotique teinté et des bruits fœtaux un peu rapides. | Quant aux déchirures périnéales, nous n’en avons S pas observé, en prenant la précaution d’endormir la femme suffisamment pour qu’elle ne pousse pas brusquement et que l’on puisse dégager lentement la tête.
Influence exercéc sur la délivrance
Nous avons vu quand nous avons traité de l’action de la pituitrine sur la délivrance que celle-ci est plus rapide que de coutume lorsque l'injection est faite assez tardivement au cours du travail. De plus, au cours de nos observations la délivrance ne survenait jamais plus d'une heure après l’adminis-
tation: de l'hypophyse et subissait encore son action.
ÉMRES
é dou avons loujours. observé des Lo ances pré- coces. La moyenne de temps écoulé entre l'accouchement et l'expulsion de l’arrière-faix est de 18 minutes. ANT 2 EN |
Cette moyenne, d’ailleurs, est certainement plus élevée qu’elle ne l’est en réalité du fait de l’enseignement du service qui veut que l'on observe la - plus grande prudence en ce qui concerne la méthode de traction pour faciliter l'expulsion du placenta.
Quels ont été avec la méthode employée, les incidents de délivrance? Notre Statistique personnelle porte sur 57 cas.
Nous avons noté une seule fois la déchirure des membranes, il s'agissait d’une multipare ayant reçu de la pituitrine une heure avant sa délivrance. Celle-ci ayant suivi de 30 minute la naissance de l'enfant. ;
Les débris de membranes furent expulsés au 3° jour sans avoir entraîné l'apparition de fièvre.
Il y a eu deux délivrances artificielles.
La première, chez une multipare pour rétention totale. du, placenta dû à de fortes adhérences constatées lors de l’intervention. | ;
. La seconde a eu lieu chez une primipare pour hémorragie survenue dix minutes après la naissance de l'enfant.
À lintervention, nous avons emarqué que Île placenta incomplètement décollé adhérait à la corne utérine gauche.
Déux fois on a observé des hémorragies de la délivrance. Un des cas concernait la femme précédemment signalée ayant subi une délivrance artificielle pour rétention placentaire totale. | a
L'autre a été observée après la délivrance. Elle a
été peu HORAIRE et a Me un cédé à Tergo-
tine. | FAN Incidents au cours des suites de couche
La plupart de nos accouchées ont quitté le service au bout de douze jours sans que les suites de couches aient été marquées par aueun incident.
Trois fois cependant nous avons observé de légères ascensions thermiques durant quelques jours. Dans deux de ces cas il s'agissait de rétention de lochies dans l’autre d’une endométrite bénigne.
Ces femmes, d’ailleurs sont toutes trois sorties de Ta Maternité entre le 12° et le 15° jour sans avoir présenté d’autres accidents. rs
Conditions qui font varier l'efficacité de la méthode
Nous avons étudié les effets de la pituitrine au cours de l'accouchement d'évolution normale et dans lequel on conserve les membranes intactes jusqu’à dilatation complète. Nous envisagerons maintenant son efficacité dans deux conditions.
D'une part, en associant au procédé la , rupture prématurée des membranes ; d'autre part, eh envi-
its
“+ or ,#
frs 58 É
sageant l’action de lhypophyse associée à l’enesthé-
- sie au cours du travail traînant.