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où l’on essaye sans résultats d'imprimer des mou-
vements anorimaux à la jointure. Dans beaucoup.
ni les douleurs au niveau de l'épine osseuse du
tibia que Segond à vue arrachée souvent dans ses:
expériences. Toutefois, nous citons dans nos observalions un cas où cel arrachement libial a paru net à ceux qui ont examiné le malade ; ils n'ont pas hésilé à y voir la source de l’hémorrhagie qui a rempli rapidement l'arliculation du genou (observation X). La sensibilité n’était pas très vive au niveau des ligaments laléraux, sauf à l'insertion inférieure du ligament latéral interne ; les mouve-
. ments communiqués n'élaient pas très douloureux.
En revanche, la palpation réveillait une douleur exquise sur l'insertion inférieure du ligament rolulien et sur le plaleau externe du tibia.
Ce n’est point là toutefois une constatation fréquente. Dans beaucoup de cas, on ne peul pas imprimer au genou de mouvements anormaux, de telle sorte qu'il semble que l’épanchement sanguin constitue à lui seul to it le mal.
Nous devons signaler, pour être complet, un symplôme inconslant que Fon rencontre seulement au bout de quelques semaines et que nous n'avons guère vu signalé que dans les Lyrarthroses chroniques. Nous voulons parler d'une exagération du diamètre transversal de la rotule;
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de cas d'hémarthroses que nous avons observés, : nous n'avons pas pu conslater les douleurs sur le : lrajet des ligaments ou à leur point d'insertion,
CRE nous l'avons trouvée observée une fois (voir observation IX). Gosselin pensait qu'il s'agissait là d’une ostéite hypertrophiante. Peut-être est-il plus logique d'expliquer, avec d’autres, l'agrandissement de la rotule par la formation d'un bourrelet fibreux périphérique très dense, en continuité avec le périoste. de