LA FRANCE MÉDICALE
plus souvent par hémorrhagie acciderfelle, et que, parfois meme, c’est la main du chirurgien qui 1» tue. Une amputation, une ligature d'artère, une opération de fistule, moins encore, l’avulsion d’une dent, une piqûre de sangsue amènent une hémorrhagie mortelle. J’ai encore présente à la mémoire l’histoire d’une petite lille atteinte de croup, qui étîit arrivée à la deuxième période de l’asphyxie; la trachéotomies t décidée; les parents, anxieux, demandent si l’opération est dap ;ereuse, si l'enfant peut succomber pendant sa durée. Le chiruïBen, sûr de lui-même; répond négativement; on opère et l’enfaj morrhagie effroyable que rien ne peut les médecins s’informent alors, et ils app] douter, qu'il y a des hémophyles dans la était hémophyle. Ici, Messieurs, le chiruï gretter que pour lui-même, car l’enfant quelques instants plus tard; mais voyez vous vous ménageriez si, faute d’une M minutieuse, vous voyiez mourir entre voj vous auriez posé une sangsue ou arraché Enfin, Messieurs, etc’estpar là que je' fait et que faut-il faire.'’ Ici, bon marché ; le perchlorure de fer, et m fait disparaître toutes les hémorrhagies, d'avoir recours ni à d’autres préparation! quina, ni à l’acétate de plomb, ni au t mnin, ni à l’ergot de seigle. A plus forte raison, n’a-t-il été né ;essaire de recourir ni la glace, ni au tamponnement des fosses qu’en présence d’une situation désespérée pratiqua la transfusion du sang et qu’il semblable, peut-être agirais-je de même jamais, c’est la cautérisation au fer rouge
succombe à une béêter. Désolés, terrifiés, ennent, à n’en pouvoir famille, et que l'enfant :ien ne devait rien reserait mort asphyxié juels éternels regrets stigation suffisamment bras un enfant auquel ne dent.
rmine, qu’avnns-nous avons liussi, je puis le dire, à me à faible dose, a vite jous n’avons eu besoin martiales, ni au quin-
lasales. Il parait même Samuel Lane, en 1840.
réussit. Dans un cas mais ce que je ne ferai pour une hémorrhagie superficielle ; il faut avouer que l'idée £ it singulière, quand on
sait que les hémorrhagies les plus dangeH uses sont les héniorrhagies secondaires, et qu’elles sont à peu pi ès inévitables lors delà chute de l’eschare.
Mais si notre petit malade est guéri d s accidents qu’il présentait à son entrée, il n’est pas guéri de pas, Messieurs, que j'aie la prétentio seulement, je voudrais tâcher de fortifîei de le soutenir en un mot, et de lui donne pour arriver à l’âge où la diathèse pourra
maladie. Ne croyez d’obtenir CP résultat; de tonifier cet enfant, la vigueur nécessaire sparaitre d' elle-même, jusqu’à 30 ou 40 ans. Pour obtenir ce ré) iiltat, le fer, le quin-
quina, l’arsenic peut-être, l’hydrothérapî et seront employés concurremment et tou de vous parler d'un enfant pauvre, d’unjnfant d’hôpital, j’i à m’occuper d’un enfant d’une classe aisée, je vous dirais : faitesle changer de climat, envoyez-le dans 1 : Midi. L’bémophylie, ditM. Gintrac, est propre aux pays septe: itrionaux; pourquoi ne pas diriger vers le Midi les individus qui en sont affectés? Dequevauvilliers cite un cas heureux, et qu md on a affaire à l’hé-
mophylie, le danger doit rendre hardi, et l’espoir du succès rendre ferme et persévérant.