VOS
Signalons lies travaux récents de LORENZO et RODRIGUEZ sur cette question (130).
Que faut-il retenir de cette énumération de méthodes diverses de mesure de la V.S.G. ? La comparaison entre les mesures faites par les différentes méthodes a donné des résultats concordants ; selon la méthode employée, le chiffre varie, mais l’indication fournie est la même (Odette ITEY, 100). 1] s'agit par conséquent uniquement d'une question de technique, de facilité de manipulation. C'est pour cette raison que sont employées le plus fréquemment les techniques de WESTERGREN et de SABRA- ZES:
II. — LES RESULTATS OBTENUS ETUDE DES COURBES DE PENTE ET DE VARIATION DE’ LA V.S.G.
La mesure de la V.S.G. a été faite chez nos malades, à la Fondation Bergonié, par la méthode de WESTERGREN. C'est donc aux chiffres fournis par cette méthode que nous nous attacherons principalement. Le chiffre de sédimentation d'un individu en bonne santé est un chiffre constant. La lecture du chiffre de sédimentation se fait à heure fixe. On note l'heure de début de la réaction. Au bout d'une heure s'effectue la première lecture. Dans la notation primitive, on notait la hauteur de la colonne de plasma, la hauteur totale du liquide (globules + plasma) et on effectuait le rapport des deux : le chiffre obtenu était un pourcentage : 30 % par exemple indiquait qu'un tiers de la hauteur totale de la colonne était occupé par du plasma. Actuellement, on note simplement en millimètres la hauteur de la colonne du plasma dégagée : un chiffre bas indique une sédimentation lente, un chiffre élevé, une sédimentation rapide.
D'une manière générale, on considère comme chiffres normaux de la V.S.G. pour la première heure, 5 chez l'homme et 8 chez
Courbe 1.
Représentation classique de la V.S.G.