ANT
pratiquées pour maladies de Particulation sont plus graves, cela tient peut-être, comme le fait remarquer Hutchinson (1), à ce que les chirurgiens, effrayés par l’opération, ne se décident à intervenir qu'au dernier moment, alors que les malades sont déjà épuisés par la suppuration. Quant aux tumeurs, si elles aggravent le pronostic, cela tient, à notre avis, au développement anormal des vaisseaux de la région, ce qui augmente encore les difficultés de l’hémostase.