‹ De l'hémostase définitive par compression excessiveChapitre 14 sur 19 · Um, ^ ST · texte numérisé non relu

Um, ^ ST

3. I4«m, p. 16. — La crémaillère des places de U. Péan est parbitement

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Toutefois le procédé de H. Péan n'est pas coarorme & celui que j'emploie.

• Ponr obtenir l'hémostase dëflidtiTe, M. Pëan se borne, depuis longtemps, à laisser en place snr les vaUseanx pendant nn nombre d'heures variable les pinces appliquées pendant l'opération. Le temps nécessaire pour obtenir, par celte méthode, l'hémostase détmitive. Tarie arec l'importance du Tsissean que les pinces compriment. Les pinces qui ont été appliquées snr les artérioles et les petites veines de la peau, etc., pourront en général être enlevées inunédiatement après l'opération. Les pinces qui sont placées snr les petites artères poQTTont toi^ours être retirées an bout de six heures. Sur les artères de moyen caUbre on les laissera environ douze henres. Bnfln sur les artères principales des membres, y compris la fémorale, M. Péan conseille de les laisser de denx à gaatre Jours ■•■

Les pinces que j'emploie étant plus fortement compressires, les résultats que j'en obtiens sont plus complets et plus rapides. Une fois l'opération terminée, j'enlève successivement toutes les pinces et l'hémorrhagie se trouve définitivement arrêtée, même pour les vaisseaux d'un calibre assez considérable. Pour les vaisseaux d'un calibre moyen tel que celui de la radiale, 20 minutes de compression, qu'il est avantageux de combiner alors avec la torsion, suiBsent avec une bonne pince. Quant aux artères plus volumineuses, telles que lliumérale, la fémorale, etc., je n'ai jamais proposé de les comprimer ainsi et je préfêre les lier. Lorsqu'on veut comprimer et aplatir simplement les gros troncs artériels pour en obtenir l'oblitération à la manière de Desault, de Scarpa, etc., il faut nécessairement laisser les pinces à demeure d'une manière prolongée pour obtenir un caillot obturateur suffisamment solide et par conséquent une bonne hémostase.

ideniiqne i celle des pinces de M. I. Gbarriire, indiquée Bg. 7, p. 6, dans uns brocbure inlitalée : Que/guet reetifieaUoni à propoi d'un jugement porté iw finduttrle coutelière cMrurgieale ù VExposition universelle de Londres, 1862, par F. Gharrière.

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