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CHAPITRE VI

Revue des institutions, laquelle est une application de la méthode inductive. Le dénombrement des institutions doit être complet. II doit être analytique, c'est-à-dire qu'il faut, pour chaque institution, reconnaître les mobiles psychiques qui, en se combinant ensemble, ont formé l'institution. Exposition analytique : institutions économiques, — institutions morales, — institutions de classe, — institutions mondaines, — institutions politiques, — institutions artistiques et littéraires, — institutions scientifiques, — institutions religieuses.

J'ai suivi quelques-unes des indications de la psychologie aussi loin qu'il m'a paru bon de le faire pour expliquer la méthode déductive. Ayant parlé de la méthode inductive, je tenterai également de pratiquer celle-ci. — Nous allons nous retourner du côté de l'histoire et prendre les faits pour point de départ.

L'histoire est un océan illimité de faits. L'esprit reste d'abord éperdu devant une réalité si énorme et si confuse. Nous possédons heureusement un principe avec lequel nous pouvons diminuer la masse, en éliminant quantité de faits. Ce qui est à éliminer, nous le savons déjà, ce sont les événements. Ce départ fait, il reste un objet encore bien imposant. Il faut se rappeler que nous pouvons et que nous devons, non pas traiter les faits directement, mais relever les similitudes qu'ils présentent. Chaque similitude constatée sera une division qui soulagera encore notre esprit. Nous avons

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donne à ces similitudes, on doit s'en souvenir, le nom d'institutions.

Ce que nous voulons tenter, c'est donc de faire le tour des institutions humaines. Si la revue en est effectivement complète, le lecteur ne pourra signaler aucun acte, accompli par des groupes d'hommes, qui ne rentre dans l'un de nos cadres.

Cependant l'œuvre à faire n'est pas une simple nomenclature des institutions. Établir des généralités purement empiriques ne suffit pas. La véritable induction vu au delà de cette tâche.

Si l'allure déduclive, en partant des vérités abstraites, tend à atteindre les faits concrets, l'induction tend à relier les faits aux vérités les plus abstraites. Il faudra donc, après avoir groupé les faits similaires en institutions, essayer de lier chaque institution aux forces psychiques déjà reconnues. Ainsi l'esprit ouvre le siège aux deux bords de l'horizon et pousse ses tranchées l'une vers l'autre.

Une difficulté se présentera certainement. D'après ce que nous savons de l'association des idées et de la simultanéité psychique, attendons-nous qu'un effet institutionnel désigné d'un nom, d'une étiquette unique, par exemple institution politique ou religieuse, sera loin d'être aussi simple au point de vue de sa genèse. Il pourra être, il sera la plupart du temps, le résultat de plusieurs forces psychiques, entrées en combinaison, peut-être de toutes ces forces à la fois.

A quels signes reconnaîtrons-nous que tel besoin est entré parmi les causes qui ont produit telle institution? Je répondrai en rappelant une chose déjà dite : une espèce particulière démolion cherchée décèle chaque besoin. Au reste, l'essai que nous allons faire de ce principe sera la meilleure manière d'expliquer notre pensée.

Institutions économiques. — Il n'y a pas sur la terre de lieu, ni dans l'histoire de temps, où l'homme ait été dispensé de

travailler. Il ne pourvoit à ses besoins corporels qu'à cette condition inévitable. Le travail, l'industrie, la création des utilités ou, comme disent les économistes, la création de la richesse, sont des phénomènes absolument universels. Les institutions économiques ont donc un droit incontestable à la première place.

Toutes les formes de travail, toutes les sortes d'industrie, tous les arts de la pratique, dont la nomenclature seule remplirait un volume, dont les détails rempliraient des milliers de volumes, appartiennent à la création de la richesse, qui n'est cependant que la première partie de l'économique.

La création de la richesse comporte en général une coopération d'agents. Plusieurs hommes appliquent leur travail à une même besogne, ou bien, entre eux, l'un fouruit le travail, l'autre fournit le capital, les instruments, les idées, la direction. Il y a donc lieu à partager la richesse obtenue : la répartition de la richesse constitue la seconde partie de l'économique. Les objets, considérés tout à l'heure comme conquêtes de l'homme sur la nature, sont à présent à considérer comme objets d'appropriation privée, de fortune personnelle. Historiquement nous trouverons sous ce chef le louage de travail, avec ses formes très diverses; le louage de denrées, de bestiaux, d'argent, de terre; les rapports du capital avec le travail physique ou intellectuel.

Une troisième partie nous apparaît formée des phénomènes de la consommation et de sa corrélative, l'épargne. Nous rencontrons ici les formes diverses de l'appropriation des choses meubles et du sol terrestre; et l'héritage, prolongement au delà de la vie de l'appropriation individuelle.

Une quatrième partie se compose de Y échange et des moyens qui y pourvoient, commerce par troc ou avec monnaie, contrats d'échange, de vente, de location, etc.

Les institutions économiques, quand on les observe dans le but de découvrir leurs causes psychiques, offrent une simplicité relative. J'aperçois que l'homme s'est efforcé de créer

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de la richesse pour obtenir des émotions agréables, et encore plus pour esquiver des émotions pénibles; et que les unes comme les autres ont trait à son corps. Des aises corporelles à acquérir, des souffrances corporelles à écarter, cela fait une visée qu'on peut considérer comme simple; et une chaîne immense de faits peut être rattachée à un mobile unique que nous nommerons intérêt économique ou même intérêt, sans épithèle.

Mais L'homme, désireux de la richesse, n'a pas uniquement recouru au travail pour atteindre cette fin. Par malheur, il a songé à employer la force. Le vol et le meurtre pour vol sont apparus. Opéré d'individu à individu, le vol est un sujet assez important; mais pour l'historien, ce qui importe encore bien plus, c'est l'emploi de la force entre peuples : c'est le militarisme et la guerre. Parallèlement à l'acquisition par le travail, presque tous les groupes d'hommes ont tenté contre leurs voisins l'acquisition par la force, et réciproquement, par une nécessité fatale, ils ont eu à repousser la force. Assurément dans les institutions militaires il entre une part qui ne relève pas de l'intérêt économique, une part qui appartient à l'honorifique, au désir de l'estime d'autrui, ou de la gloire. Il est possible que selon les temps, les lieux, cette part augmente beaucoup. Mais il reste certain que le militarisme relève principalement de l'économique, parce que d'abord il a été créé pour enlever aux autres des utilités enviées, et parce que ce mobile est demeuré en général prépondérant. A quelle partie maintenant de l'économique faut-il rattacher le militarisme? Evidemment la guerre ne crée pas la richesse; elle ne va jamais au contraire sans quelque destruction. La guerre n'opère qu'une dévolution d'objets de celui-ci à celui-là. C'est donc une forme de la répartition.

Le mode guerrier d'acquisition fait pendant et opposition au mode pacifique : c'est de l'économique renversée, mais c'est de l'économique ; et la place des institutions militaires, dans une histoire bien classée, est là où nous venons de dire :

dans l'économique, section de la répartition; quitte à en reparler, comme il convient, en traitant des phénomènes afférents k l'honorifique.

Les institutions militaires nous offrent, pour la première fois, l'exemple d'un bloc historique, homogène en apparence, mais constitué au fond par la combinaison de plusieurs éléments psychiques; nous avions annoncé ce résultat comme très probable, nous allons désormais le rencontrer partout.

Institutions familiales. — Il est des individus qui ne se marient pas, ou qui n'ont pas d'enfants. Il n'en est aucun qui n'ait été nourri, élevé par quelque personne, qui à son égard constitue une famille; sans cela il n'aurait pas vécu. Les institutions familiales sont donc, elles aussi, de tous les temps et de tous les lieux où il y a des hommes.

Il est évident que sans l'instinct génésique il n'y aurait eu ni mariage ni famille; mais ce besoin à lui seul n'a pas dû susciter le mariage, car le mariage n'est pas nécessaire à sa satisfaction. La promiscuité lui va aussi bien, sinon mieux.

Le mariage semble résulter d'une combinaison.

Le sauvage cherche à s'approprier une femme qui ira pour lui puiser l'eau, couper le bois, qui allumera le feu, cuira les aliments; qui, dans les migrations, portera ses armes, le bâton à feu, les pelleteries, etc. Ce qu'il vise dans la femme, c'est la possession d'une ménagère, d'une esclave, d'une bète de somme. La femme accepte celte situation par force; et puis parce qu'après tout, si elle n'appartient pas à un homme en particulier, elle est mal protégée et mange mal. Tel est le début dans la voie qui conduit à notre mariage. Et dans ce début les éléments de la combinaison se révèlent avec clarté : l'intérêt économique est venu se joindre à l'instinct génésique; ils ont fait à eux deux ce que ce dernier, seul, n'aurait pas fait.

On objectera la possibilité d'un troisième élément : le désir d'avoir des enfants. En effet, ce nouvel élément existe, mais

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s'il n'est pas totalement nul à l'origine, il doit être bien faible. Aujourd'hui encore, en pleine civilisation, l'observation donne les résultats suivants : rarement les deux personnes qui se marient obéissent au désir proprement dit d'avoir des enfants; d'autres visées plus prochaines occupent leur esprit. Les enfants sont la visée d'autres personnes à côté des époux futurs; j'entends les parents des époux. Chez ceux-ci le mobile est assez général et assez fort. Mais, pour que ce mobile joue un rôle, il faut évidemment que la famille soit déjà constituée sur la base du mariage; il est donc effet consécutif et non cause originelle.

En certains temps, certains lieux, la femme n'est pas uniquement pour l'homme un coopérateur économique, ni l'homme pour la femme un protecteur économique; la femme et l'homme deviennent, l'un pour l'autre, des compagnons d'existence et des objets d'émotions affectueuses. La sympathie, ou selon notre vocabulaire le sympathique, entre dans la combinaison.

On me demandera ici de reconnaître aux idées religieuses une part d'efficacité. Assurément, elles ont joué un rôle; mais ce n'est pas celui que beaucoup de personnes veulent leur attribuer. Les idées religieuses sont venues après coup consacrer, solenniser le lien; elles n'ont pas du tout contribué à le former ! .

La femme a élevé d'abord des enfants par une compassion, pour rétro faible et impuissant, qui est de la sympathie, et qui en est même la forme la plus vive qu'on connaisse. L'homme n'a éprouvé à l'origine la môme affection qu'à un degré bien plus faible : heureusement pour l'humanité, qui sans cela n'aurait pas duré, ce sentiment s'est développé chez lui par l'exercice.

Bientôt d'autres motifs sont venus en aide au premier. L'enfant a été apprécié comme un coopérateur futur pour la

1. Voir la discussion de ce problème au chapitre de la Religion.

chasse et pour la guerre; plus tard comme un coopérateur pour les travaux de la pasloralité et de l'agriculture. Il a été apprécié encore comme un vengeur et un défenseur possible. Le gouvernement primitif n'assure pas du tout, ou assure peu la sécurité individuelle. Le gendarme et le juge n'existent pas; ils sont suppléés par la vendetta familiale. Les parents, et au premier rang parmi eux les enfants, s'acquittent donc d'un office que le gouvernement assumera plus tard.

L'enfant est apprécié comme le futur nourricier du père après sa mort; car, d'après les idées primitives, dans l'existence tombale on a encore besoin de boire et de manger.

Les parents aperçoivent sans doute, dans leurs enfants, des êtres qui leur ressembleront, les répéteront, en qui ils revivront jusqu'à un certain point, alors qu'ils seront morts. Mais c'est là un bloc psychique qui s'est formé postérieurement, par apports successifs. Après que la propriété mobilière a été constituée, après surtout que l'appropriation privée du sol a été établie, les parents ont bientôt considéré, dans leurs enfants, des successeurs aux biens; et ils les ont fort aimés pour cela, d'un sentiment d'autant plus vif qu'il se rapprochait beaucoup de l'égoïsme. Quand les dignités, les pouvoirs, les rangs sociaux ont eu contracté une certaine solidité, les enfants sont encore devenus précieux aux parents comme héritiers du rang, du nom, du pouvoir, et des projets d'ambition. Ces sentiments ont été connus des petits comme des grands. Il n'est guère de personne, si bas placée, qui ne croie voir quelque autre personne au-dessous de soi, et partant ne s'imagine avoir à léguer une supériorité quelconque à ses enfants.

Le lecteur aperçoit aisément que ce dernier trait appartient à l'honorifique.

Ainsi, sur la base du génésique, l'économique, le sympathique, l'honorifique, se sont assemblés et accordés pour produire la vaste série des institutions matrimoniales et familiales.

Institutions morales et juridiques. — Commençons par établir une distinction nécessaire : la morale réclamée est une chose; la morale effectivement fournie en est une autre. La morale pratiquée est souvent fort en arrière de la morale réclamée; en sens inverse, on rencontre des sociétés primitives, incapables de formuler aucune théorie, qui se montrent pratiquement morales (exemple : les Wedhas des bois de Ceylan). Les causes qui font inventer la théorie morale et les causes qui forcent l'homme à fournir des actes moraux, visiblement ne sont pas les mêmes. Nous allons donc, en premier lieu, traiter à part la théorie morale, ou la morale tout court; nous traiterons après de la moralité.

Qu'est-ce qu'un acte moral? Qu'est-ce qu'un acte immoral? L'acte qui nuit à un autre homme est-il par cela même immoral? L'acte avantageux à un autre homme est-il par cela même moral? Rien n'est plus nuisible que le meurtre; cependant le meurtre est en certains cas permis et même recommandé. L'homme qui, en se défendant légitimement, tue, n'a rien à craindre ni de la loi ni de l'opinion. Les juges infligent la mort au criminel avec l'approbation de tous. Le soldat à la guerre est tenu de tuer le plus d'ennemis possible. C'en est assez pour montrer que le caractère moral n'est pas intrinsèque, mais extérieur et surajouté.

Les hommes ne peuvent vivre ensemble qu'à la condition de se demander et de s'accorder réciproquement une certaine conduite. Considérez un groupe humain : s'il n'y est pas établi à quelque degré qu'on ne s'y tuera pas, la société finira bientôt par l'extinction des sociétaires ou plus tôt encore par leur dispersion, chacun fuyant le meurtrier possible.

En tant qu'un groupe d'hommes demande, de chacun de ses membres, une certaine conduite, ce groupe sera pour nous l'opinion publique, ou l'opinion; et nous dirons : aucune société ne peut être conçue sans une opinion quelconque. Cette puissance précède l'organisation du gouvernement, puisqu'il y a des groupes de sauvages qui n'ont pas de gou-

vernement. Avant la contrainte gouvernementale, il existe donc une sorte de contrainte de tous sur chacun; avant un gouvernement digne de ce nom, il y a une sorte de gouvernement mutuel. Une observation même superficielle fait voir que, quand le gouvernement existe, l'opinion persiste en dessous. Nous avons beau, nous modernes, avoir des gouvernements à action très étendue, Faction opinionnelle, qui n'a pas cessé, déborde l'influence gouvernementale; elle s'applique à plus de détails dans la conduite, à plus de circonstances dans la vie. Or ce qui est opinion publique, vu d'un côté, est par un autre aspect ce que nous appelons théorie morale. L'existence d'une morale quelconque est donc un fait absolument consécutif à toute société.

On a cru longtemps que, dans les sociétés sauvages, l'homme avait peu ou même point d'obligations, de règles à observer. Dès que les sociologistes y ont regardé de près, ils ont constaté précisément le contraire. Les sauvages ont plutôt sur certains points de la morale en excès. Les devoirs de politesse sont souvent chez eux très multipliés. Les sociétés sauvages prescrivent rigoureusement la conduite de leurs membres en bien des cas où le civilisé jouit de toute la liberté ; par exemple : il faut s'abstenir de manger avec quiconque n'est pas de la tribu ou s'abstenir de telle nourriture; il faut chercher femme d'une certaine manière, etc., etc. '.

On l'a remarqué il y a longtemps, et avec insistance : d'une société à une autre la morale varie immensément; vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà, dit Pascal; et il est avéré que les actes les plus réprouvés en certains pays, comme le vol, le meurtre, ont été recommandés, loués en d'autres pays. L'homme n'a-t-il donc en morale aucune boussole, aucune

1. Il y a de la morale parmi les animaux, dès qu'ils vivent à l'état grégaire. Il ne semble pas qu'une société d'animaux puisse se passer de quelque morale; en tous cas, elle ne s'en passe pas. Dans tout troupeau, il y a, au moins en certains cas, une conduite qui est prescrite par quelque membre du troupeau, investi d'une autorité visible; il va des injonctions qui paraissent avoir le consentement général : le membre qui manque à observer la conduite prescrite, parait s'attendre généralement & être châtié.

direction fixe? C'est ce que nous verrons à la fin; bornonsnous pour le moment à l'observation.

Voici un nouveau fait que l'observation nous livre, ou plutôt un fait déjà vu qui se présente sous une nouvelle face : partout l'homme se croit tenu de faire ce que sa société réclame, et ne se croit pas obligé de faire ce qu'elle ne réclame pas. Les règles les plus bizarres ont le pouvoir de causer de la crainte ou du remords (impossible de distinguer) à ceux qui se sont permis de les transgresser. Une voix intime crie au jeune sauvage pour qui l'émou est viande défendue : « Malheureux, tu as mangé de l'émou! » et il va se livrer à la justice de sa tribu f . Les Jésuites avaient imposé aux habitants du Paraguay un code de devoirs très minutieux et très factice. La conscience de leurs sujets s'était, en très peu de temps, moulée sur ce code; les fautes contre ce code causaient du remords, des regrets pénibles, et finalement des aveux spontanés. En revanche, nous avons des exemples innombrables de crimes suivis de la plus entière tranquillité, parce qu'ils étaient conformes à la morale régnante. Règle générale, la conscience individuelle est absolument concordante avec l'opinion publique du temps et du lieu. La conscience individuelle semble n'être que l'opinion environnante, recueillie dans l'esprit individuel comme dans un miroir; la voix de l'opinion est, bon gré, mai gré, répercutée dans la voix même du sujet.

J'ai dit règle générale; il existe en effet des exceptions incontestables. Il y a eu en morale des progrès, des innovalions, des inventions. Des préceptes inconnus à une société ont été tout à coup formulés dans son sein par des individus exceptionnels; assez souvent même ces préceptes étaient contradictoires à l'opinion régnante. Ce fait doit être pris en grande considération; nous verrons plus tard s'il peut s'expliquer.

En attendant, il faut détruire au passage quelques expli-

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