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assez robuste, quoique ayant un peu maigri. Le teint est pâle, terreux, plus coloré toutefois quand il n’est pas en proie aux coliques. Anorexie complète. Soif vive. Pas de vomissements, La langue est humide. Liseré de Burton. Quelques dents cariées. Gencives saignant facilement. Haleine un peu fétide. Le ventre dur au d ‘but est actuellement souple, non déprimé.
Il n’a jamais été bien douloureux à ce que raconte le malade ; ct actuellement on ne réveille par la pression aucune douleur.
Mais les douleurs spontanées sont très fortes, empêchant le ‘ommeil. Elles siègent surtout autour de l’ombilie.
Cinq ou six fois par jour, exacerbations d’une heure de durée,
Constipation. Foie rétracté.
Rien aux poumons, rien au cœur. Température normale. Pouls petit, dur, non dépressible.
Pas de paralysies musculaires, de tremblement. Réflexes normaux. Les sens sont intacts. Pas d’anaphrodisie. Sensibilité générale conservée.
Pas de myalgies, d’arthralgies, de douleurs à la pression des muscles.
Pollakiurie. Au moins deux mictions la nuit.
Les urines de coloration normale contiennent un peu d’albumine,
Le 13 novembre, le malade prend un verre d'huile à 9 heures du matin. Une demi-heure après, selle assez abondante. En même temps les douleurs disparaissent pour ne plus revenir. Une deuxième selle à 6 heures du soir, assez copieuse. Une autre dans la nuit, peu abondante.
Le 14 novembre, le malade a bien dormi, ce qui ne luiétait pas encore arrivé. Un verre d'huile à 6 heures du matin. Une selle une heure après, une autre dans la matinée. Deux dans l’aprèsmidi. Une dans la nuit, celle ci liquide.
Les douleurs sont à peine senties. Très sourdes, continues, elles n’offrent plus d'exacerbations. L’appétit est revenu. Le pouls est plus large. Le foie a maintenant son volume normal.
Le 15 novembre, un verre d'huile. Une selle une heure et demie après, cinq autres dans la journée. Plus de douleurs.
“Panne
Le 16 novembre. Un verre. Six selles. La première une heure et demie après l'injection.
Le 17 novembre, un verre d’huile, une selle un quart d'heure après. Une deuxième une heure et demie après.
Il sort complètement guéri. Il l’était déjà selon lui, dès l’ingestion du premier verre d’huile,
Il prétend s'être trouvé moins fatigué par ce traitement que par les purgatifs ordinaires.
Le 2 décembre, le malade donne de ses nouvelles à M. le D' Weill.
La santé est restée parfaite.