CHAPITRE PREMIER
LA FAMILLE 5 LA PATRIE , LA PROPRIÉTÉ, DOIVENT ÊTRE OR- GANISÉES DE MANIÈRE A SERVIR A LA COMMUNION INDÉFINIE DE l'homme AVEC SES SEMRLABLES ET AVEC l'UNIVERS.
L'homme, en effet, jusqu'à présent, a été esclave simultanément de ces trois choses, et suivant les époques, il a successivement été asservi d'une manière prédominante soit à la famille , soit à la nation , soit à la propriété ; il n'a pas encore été véritablement homme. Il deviendra homme sans cesser pour cela d'avoir une famille, une nation, une propriété.
Que la famille soit telle que l'homme puisse se développer et progresser dans son sein sans en être opprimé.
Que la nation soit telle que l'homme puisse se développer et progresser dans son sein sans en être opprimé.
Que la propriété soit telle que l'homme puisse s'y développer et y progresser sans y être opprimé.