‹ De l'hydronéphrose intermittenteChapitre 102 sur 123 · Newmann. Loc. cit., p · texte numérisé non relu

Newmann. Loc. cit., p

4. Lloyd. Loc. cit., tableau, cas 7. — Newmann. Loc. cit., p. 156.

5. Celte hydronéphose n’est pas indiquée comme intermittente dans le tableau, p. 270. Mais J. Lloyd dit, dans le cours de son article, p. 265, que les trois cas observés par lui étaient des IL intermittentes; d’ailleurs Newmann indique lui aussi ce cas comme une II. transitoire.

252 DE l’hydhonépiirose intermittente

Observation XXVI.

Kœnig (Simple mention)

Hydronéphrose intermittente.

Femme atteinte d’hydronéphrose.

Celle-ci se vida et ne reparut qu’au bout de quelques années.

Observation XXVII.

Walter Fell (Traduction in extenso^

Rein mobile à droite avec crises douloureuses. Hydronéphrose intermittente (méconnue). — Néphrectomie lombaire. — Guérison.

Histoire clinique. — Mme T.... est âgée de 31 ans. Elle a eu six enfants, dont trois sont vivants. Les règles ont toujours été régulières; mais la santé de cette dame a toujours été délicate. M. Fell la vit pour la première fois en juin 1886. Elle se plaignait alors (R attaques périodiques et de douleurs intenses dans la région lombaire et l’hypocondre du côté droit. A l’examen, M. Fell trouva dans le flanc droit, immédiatement au-dessous de la dernière côte, un corps dur, très mobile, ayant à peu près les dimensions et la forme du rein. On pouvait le refouler en avant vers l’ombilic.

On porta le diagnostic de Rein mobile et recommanda l’usage d’un coussinet et d’un bandage pour maintenir l’organe en place.

Lorsque M. Fell revit cette malade pour la seconde fois, trois mois après, le l®*" septembre, cette dernière lui conta qu’elle avait encore éprouvé les plus vives douleurs et que les attaques avaient continué et même étaient devenues plus fréquentes. Elle venait justement de passer deux jours dans d’atroces souffrances, avec des efforts de vomissements fort pénibles et même des vomissements. Le moindre exercice semblait être la cause d’une attaque.

Elle était réellement amaigrie et paraissait très fatiguée. Elle ne présentait pas d’élévation de température; les urines étaient claires, pâles, sans albumine. A l’examen de l’abdomen, on sentait, comme lors de la première visite, une tumeur mobile; mais elle était devenue beaucoup plus large; elle s’étendait en avant jusqu’à l’ombilic et la partie antérieure était manifestement fluctuante. L’utérus était repoussé en avant; ses dimensions étaient normales. Il n’avait aucune connexion avec la tumeur qui semblait de même être tout à fait indépendante du foie. Une opération s’imposait. La malade y consentit.

Quelques jours après, M. Fell la revit à nouveau. Il la trouva souriante; ses douleurs avaient complètement disparu. Et, en examinant l’abdomen,

f. Kônig. Traité de pathol. chir. spéc., trad. fr. par Comte, 1889, t. II, 1®’’ fasc., p. 245.

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