D’après Zawisza, etc
DÉFINITION ET SYNONYMIE
quement et d'une façon complète, sans donner lieu au complexus symptomatique si caractéristique, aux grands accès typiques de l’Hydronéphrose intermittente. Mais on no doit voir là autre chose qu’une modalité clinique de la même variété de maladie.
Il importe, en outre, d’éclaircir un doute qui peut rester dans l’esprit. Il ne faudrait pas croire que l’expression, aussi brève que précise, d’Hydronéphrose intermittente, ne s’adresse qu’aux cas où la collection liquide développée dans le réservoir rénal disparaîtrait d’une façon absolue, complète, de même que les crises douloureuses, sans laisser de trace appréciable, et qu’on doive réserver, à l’exemple de quelques auteurs, le terme d Ihjdronéphrose rémittente à ceux dans lesquels la tumeur et les douleurs ne feraient que s’atténuer, sans s’évanouir complètement dans l’intervalle des accès.
En pratique, une pareille distinction ne nous paraît pas possible à faire dans la grande majorité des cas, car, en réalité, il ne s’agit là que de formes de transition entre l’Hydronéphrose intermittente typique, pure, et l’Hydronéphrose persistante. Certes, théoriquement, avec Newman, on peut admettre semblables catégories dans l’atïection qui, malgré ses rémissions fréquentes et plus ou moins accentuées, continue, à pas lents, sa marche ascensionnelle; mais nous nous empressons d’ajouter que la démonstration, au lit du malade, de l’existence de ces diverses variétés d’Hydronéphrose sera toujours fort difficile à donner d’une façon vraiment scientifique et l’on comprend que le hasard seul ait pu la fournir. D’autre part, il nous semble que c’est trop se conformer — et cela avec une précision que ne comporte pas la clinique — à la terminologie employée dans la description de la fièvre en général que d’admettre d’un côté l’Hydronépbrose intermittente, de l’autre l’Hydronéphrose rémittente. Pour nous, si ces deux dénominations ne peuvent être grammaticalement synonymes, elles le deviennent en fait, quand elles s’appliquent en particulier à l’espèce clinique que nous étudions.
Le terme d' Hydronéphrose récidivante a aussi été proposé. L. Landau ^ a même voulu l’appliquer à une classe toute spéciale, au point de vue pathogénique, d’Hydronéphroses intermittentes. Nous ne croyons pas devoir le suivre sur ce terrain, quoique nous reconnaissions qu’il fasse allusion à des faits étiologiquement très dissemblables des cas vulgaires. Pour nous, les accès à répétitions d’Hydronépbrose intermittente, quelle que soit leur origine, constitueront toujours des récidives, autrement dit seront toujours la conséquence d’une même cause agissant sur le même organe dans des conditions