Cabot, cité par Newman, p. 223, etc., etc
2. Il est évident que, quand l’hydronéphrose infectée a pour point de départ un calcul de l’uretère, on peut observer toutes les complications étudiées dans la thèse de M. Legueu. Nous répétons que nous avons laissé de côté dans cette étude la Pyonéphrose calculeuse, très fréquente, qu'il y ait eu ou non hydronéphrose préalable.
ÉTUDE CLINIQUE
mais qui, en tous cas, n’ont aucune analogie avec elles ; d’où la transformation des hydronéphroses, à leurs débuts mobiles (Wanderhydronephrose), en tumeurs hydronôphroliques bien fixées (Newman, cas II; Israël, cas I; etc.).
Ces adhérences sont parfois assez développées pour qu’on ait pu les considérer jadis — toujours en prenant l’effet pour la cause — comme primitives et capables de déterminer à elles seules le développement de reins mobiles ou tout au moins l’apparition d’un de leurs symptômes : l’étranglement aigu de Dietl. Gomme on les a rencontrées plusieurs fois au cours d’autopsies de femmes atteintes de reins mobiles, de néphropexies, on a conclu qu’elles pouvaient en être le point de départ; aujourd’hui que nous connaissons mieux leur mode d’apparition , nous ne pouvons plus leur attribuer un semblable rôle; elles sont certainement secondaires à l’infection de l’uretère.