Il a employé du fil préparé à l’acide j)hénique
4. A priori, on aurait pu prévoir qu’il devait en être ainsi, les oblitérations totales et instantanées de l’uretère n’existant pas ou à peu près en clinique. Il suffit de parcourir la liste classique des causes de l’hydronéphrose pour s’en assurer.
DE l’hydronéphrose IINïERMITTENTE
savoir que le type de V Hydronéphrose classique devrait être bien jjlutôt V Hydronéphrose intermittente que V Hydronéqjhrose définitive ou fermée \ Maintenant que l’attention est attirée sur ces faits, nous sommes convaincus qu’on saura bien mieux dépister ces intermittences chez les malades qui oubliaient de les signaler à leurs médecins. Dèslors^ cette petite révolution, ébauchée en nosographie par Landau — car c’est à lui qu’en revient tout le mérite — sera chose accomplie.
Cette transformation est donc un des modes de terminaison de l’hydronéphrose intermittente qui semble assez fréquent. Mais ce n’est pasde plus grave, surtout si l’autre rein reste sain, et si l’hydronéphrose, devenue persistante, ne se complique pas à son tour.
2° Terminaison mortelle. — Les autres modes de terminaison de l’hydronéphrose, sauf la guérison sur laquelle nous allons revenir, sont bien plus graves. Ils sont même presque fatalement mortels, s’ils ne s’observent que très exceptionnellement; ce sont : 1° la rupture de la poche] 2° la néphrite plus ou moins aiguë, c’est-à-dire Vmfection du rein conduisant vite à ïurémie, surtout si le rein du côté opposé est frappé lui aussi.
a) Rupture de la poche. — Cette éventualité doit être très rare, surtout dans la variété d’hydronéphrose qui nous occupe, en raison de la possibilité de l’évacuation de la poche. Mais, quand la maladie est ancienne, les parois du bassinet très dilatées et en même temps altérées par suite d’une pyélite plus ou moins intense, il n’y a rien d’extraordinaire à ce que, au cours d’une crise, l’urine puisse faire plutôt éclater le sac que forcer le défdé urétérin.
C’est ce qui arriva dans le cas de Thompson, unique pour Thydronéphrose intermittente du moins; comme l’urine '■ avait dû être au préalable infectée par les ponctions faites antérieurement dans la poche (on était en 1862), une péritonite septique suraiguë se déclara et enleva rapidement le malade. De telles ruptures du sac seront toujours très graves, car elles ne peuvent guère se produire que si les parois du bassinet sont altérées, c’est-à-dire quand l’urine est infectée, et la laparotomie ^ en pareille occurrence sera toujours très aléatoire.
h) Néphrite et Urémie. — Dans d’autres cas, malheureusement plus fréquents, la mort est due à une infection des reins ^ ou à de