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Observations relatées plus loin, Chap. III et V

DE l’hYDRONÉPHROSE lINTERMITTENTE

place importante va prendre dans la pathologie des reins la variété clinique qui est restée pendant si longtemps sans attirer l’attention!

En dehors de l’observation si curieuse de Tulpius, ce n’est guère que dans ces trente dernières années que l’on a été frappé de l’allure si spéciale de ces Hydronéphroses. Il faut même arriver à ces derniers temps pour trouver sur elles, dans les ouvrages didactiques sur les maladies des reins, des renseignements détaillés et précis. Et l’on peut dire qu’en dehors de celui de Newman, tous les traités modernes n’y consacrent que quelques lignes. Rayer, dans son beau livre sur les affections du rein, n’en parle même pas, la signification de l’observation de Tulpius, qu’il cite, lui ayant totalement échappé b

Aussi nous proposons-nous, avec l’aide des faits publiés % de deux observations'personnelles recueillies par l’un de nous, et de quatre cas inédits qui nous ont été fort obligeamment adressés par M. le D'' L. Landau (de Berlin), le véritable père de l’Hydronéphrose intermittente, ou confiés par M. le D'' Quénu, d’ébaucher l’étude de cette variété d’IIydronéphrose, qui n’a pas encore été dans notre pays l’occasion du moindre travail d’ensemble, ni même du plus petit mémoire.

1. I*. Rayer. Truité des maladies des Rems, t. III, 1841, Baillière, Paris, p. 485. Oivy lit simplement : « Tulpius dit (lu’un homme était réfjidièrement affecté d’ischurie à l’époque de la pleine lune et qu’après sa mort on trouva le rein gauche aussi grand que la vessie urinaire. [Tulp. — N. Obs. inedic., lib. II, p. 188, Amst., in-12 (Ischuria lunatica).] »

Il n’y a 7'ien autre sur l’Hydronéphrose intermittente dans Rayer, qui rapporte cette observation au point de vue histoi'ic/ue seulement, sans remarquer que cette Hydronéphrose était intermittente.

2. Quelques-uns d’entre eux, remontant à une époque déjà ancienne, n’ont pas été recueillis avec tout le soin désirable, relatés avec une minutie suffisante, mais, comme ils paraissent authentiques, nous n’avons pas cru pouvoir les négliger. Par contre, quelques observations modernes ont été prises d’une façon absolument satisfaisante. Dans les cas personnels que nous rapportons, nous avons essayé de faire mieux encore et d’ètre plus complets, quitte à paraître prolixes. On comprend facilement pourquoi les faits de cet ordre demandent à être consignés avec les détails les plus minutieux.

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