‹ De l'hygiène en AlgérieChapitre 51 sur 74 · II · texte numérisé non relu

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près de la mer. « On use de Teau conservée dans des

puits, qui prend le goût du terrain où elle filtre

de là naissent des fièvres périodiques qui sont endémiques ^ » Virey rappelle que, • les territoires argileux présentent des eaux souvent troubles et stagnantes, qui deviennent lourdes, indigestes, et sont la cause première des fièvres intermittentes qui régnent dans ces régions, telles que les polders de la Zélande^. » Raymond, cité par Alibert, attribue principdement à cette cause les fièvres pernicieuses de Middelboiu*g ' ; et P. Groffier, celles de plusieurs sortes qui désolent le département de TAin^. » Ces caractères des eaux appartiennent, en effet, à toutes celles des terrains argileux, que nous retrouvons en France, dans le Forez, la Bresse, la Sologne, la Brenne^, et qui sont particulièrement appropriés à la constitution des marais. Enfin, déjà Linné, dans sa thèse inaugurale, avait établi, par des observations irrécusables, que la firéquence et la gravité des fièvres intermittentes sont en parfait rapport avec la nature argileuse du sol et cette même propriété de feau potable®. Seulement, on n^a pas assez remarqué que ce n est point le contact de Targile ptire, mais la dissolution ou le mélange des matières nui-

' Du cUm, et des malad, du Brésil, p. 161.

* DicU des se, méd. t. LI, p. Boa.

^ Traité des fièvres pem, interm. éd. cit. p. a 88.

* Mém. sur Vinsaluhr. du dép. de l'Ain, p. i5.

* Villermé, Ann, d'hyg. pnbl t. XI, p. 35 1 ; ann. i834.

* Hypoth. nov. defebr. interm, caass. Amœnit. academ. éd. 1787-90, t. X,p. 10 et seq.

sibles, organiques ou salines avec l'argile, qui déterminent rinsalubrité de ces eaux.

Voici maintenant d^autres faits. Pendant Tété et l'automne de l'année 1 78 1 , plusieurs maladies, et particulièrement des fièvres irrégulières et opiniâtres régnèrent à Paris et dans les environs, et furent attribuées, par Ant. de Jussieu, à l'altération considérable des eaux de la Seine et de la Marne, par ^uite d'ime sécheresse extrême. L'auteur nous apprend que l'eau de ces rivières, abaissée et ralentie, devint* semblable, en quelque façon, à celles de marais et de lac, qui sont chargées de la qualité des plantes qui s'y pourrissent; » et il est conduit à regarder comme la principale cause de cette altération , Vhippuris et la conferva qui remplissaient les petites mares du rivage, et qui « par le défaut d'eau suffisante pour les couvrir entièrement, se fanaient à l'extrémité de leurs tiges, et se corrompaient ensuite par le pied^ Ainsi, de nos jours, Parent-Duchâtelet, ne pouvant s'expliquer, par les conditions générales de la salubrité, les motifs de la fréquence des maladies, et principalement des diarrhées chroniques, parmi les détenus à la prison de Saint-Lazare, reconnut que cette cause, longtemps cherchée inutilement, existait dans la mauvaise qualité des eaux potables, dont le réservoir en bois et mal entretenu fut également trouvé rempli de plantes de la nature des conferves^.

Il n'est pas sans intérêt de dire ici que, suivant

^ Hist. deVAcad. roy, des se, (Mém.) ann. lySS, p. 35 1 et suiv. 357. * Hyg. puhl. t. I, p. a 36 et suiv.

M. Humboldt, «la putréfaction des matières végétales est d'autant plus à craindre sous les tropiques , que le nombre des plantes astringentes y est très-considérable, et que ces plantes contiennent, dans leur écorce et dans leurs racines , beaucoup de matière animale com* binée avec du tanin ^ » Cette observation, comme on le voit, vient à Fappui de Topinion admise par M. Boudin, et d'après laquelle certaines plantes de la flore des ma* rais, favorisées dans leur développement par la nature du sol, seraient poiu*vues de propriétés morbifiques spéciales, et deviendraient cause directe de Tinsalubrité des lieux'. Mais dans les cas dont nous venons de parler, Feau seule paraît avoir été le siège de Tinfection, et son usage seul aiurait déterminé des maladies. A Fin* fluence constatée de certaines espèces palustres pouvant communiquer à Teau potable des qualités nuisibles, il faudrait donc ajouter Tinfluence dWe végétation de

même sorte, sur la constitution et la salubrité de Tair.

Cette dernière étude est assiurément d'un haut intérêt; et nous en dirions autant pour celle de l'élément organique animal, et même des insectes à l'état de miasme vivant, qui peuvent exister dans l'air palustre. L'hypothèse bien connue des Varron, des Columelle, des Palladius, des Vitruve*, renouvelée notamment par Kircher et Lange*, et soutenue par beaucoup d'autres médecins

' Ouvr. cit. loc. ciL p. 763-76A.

* Traité des fièvres interm. p. 56 et suiv. Paris, 1842.

* Lancisi, De nox. palad. effluv, lib. I, pars i, cap. ix, S a et seq. lib. II, epid. V, cap. m , $ 7;

^ Ibid. lib. I , pars i , cap. x , S 2 et seq.

ou physiciens; Thypothèse acceptée par Lancisi> par Linné , ces grands maîtres , appliquée en divers temps et divers lieux, non-seulement à Tétiologie des maladies pestilentielles, des fièvres de marais, de la dyssen* terie\ mais encore à celle de la fièvre jaune et du choléra^; cette hypothèse, disons-nous, ne saurait être entièrement dénuée de vérité* Toutefois, pour ne parler que des eaux marécageuses, il faut reconnaître que la nature et la quantité des animalcules infusoires dont elles sont ordinairement peuplées, et qui se midtiplient surtout en automne, jouent un rôle considérable dans le développement, d'abord, et ensuite dans la forme particulière que revêtent certaines maladies paludéennes. Cest un point sur lequel on peut consulter les intéressantes recherches microscopiques de Virey^.

Toujours est-il que pour ce qui concerne Tinfluence de ces mauvaises eaux sur la manifestation des fièvres algériennes , elle nous semble mise hors de doute par les données qui précèdent, et auxquelles il nous suffira d'ajouter ce fait remarquable : En juillet i834, une épidémie de fièvres des plus graves se déclara sur le

' Lancisi, Op. cit. cap. xi, S 6; cap. ivii et seq. — Linué, De memorab. in insect Op. cit, éd. cit. t. II , p. 4o5 ; Exanthem. viva (à J. G. Njandro); ibid. t. V, p. 9a et seq. Noxa insect. (à M. A. Baecknero); ibid. t. III, p. 34a.

' Grawford, dans Royston, Esq. hist. des progr. de la méd. en (809;

Ann. de littér. méd. élr, (par J. E. Kluyskens ), t. XI, p. 433etsuiv.

ann. 1810. — Mojon , Conject. sur la nat. du miasme prod. du chol. trad. fr. (par Julia de F.), p. 5 et suiv. broch. Paris, i833.

^ Journ. compl. du Dict. des se. méd. t. XIV, p. aoi et suiv. ann. i8aa.

navire sarde UArgo , transportant de Bône à Marseille des militaires qui rentraient en France. L'épidémie sévit avec une extrême violence surles passagers, qui se trouvaient réduits à boire de Teau puisée dans un lieu marécageux près de Bône, tandis que Téquipage, abreuvé d'une eau piure qui composait sa provision particulière, se conserva dans rétat sain. Ces militaires , il est vrai , venaient de Bône, et pouvaient avoir été préparés , par le séjour antérieur, à contracter la maladie. Mais une circonstance fortuite vient détruire cette objection : c'est que deux autres navires, chaînés d'im semblable personnel, et différemment approvisionnés, accompagnèrent le premier dans cette traversée, et débarquèrent leurs passagers en parfaite santé. Ce fait, observé par M. Boudin ' , est analogue à celui de Rocbard, que nous avons rapporté tout à l'heure , et doit paraître tout à fait concluant.

Au reste, ceux qui connaissent l'indigène de ces contrées savent que lui-même comprend instinctivement tout cela : il ne parle d'une eau salutaire qu'avec ravissement; ses sources, ses fontaines, aux champs comme à la ville , sont des lieux en quelque sorte consacrés. Il est des rivières et des puits auxquels, dans certaines saisons surtout, l'Arabe et sa monture ne s'abreuvent jamais. Enfin, mettant à profit la seide expérience , il regardera comme un souverain remède le changement de l'eau usuelle. « Il te faut changer d'eau , » dira-t-il quelquefois, Ldzeni tebeddel el ma, de la même

* Ess. de géogr. méd. p. 53 et 8uiv.

manière que nous disons : « Vous avez besoin de changer d'air. » Que les faits qui se rattachent à cette question soient mis à Tétude, et les doutes qui l'enveloppent encore ne tarderont peut-être pas à se dissiper.

Pour revenir, en peu de mots , sur les diarrhées et sur les dyssenteries endémiques de la province d'Oran, toutes les observations tendent à nous convaincre que la nature des eaux, en général, doit être comptée pour beaucoup dans leur production. On sait que ces eaux, comme le sol, recèlent une proportion notable de matières salines, et que, d'autre part, après leur gonflement par les pluies, elles acquièrent en été, sous l'influence de leur diminution de volume, toutes les propriétés de l'eau des marais. Telles sont les eaux des rivières et des puits; celles des sources ne subissent qu'à de moindres degrés les mêmes variations. Dans les montagnes, elles se conservent presque toujours excellentes. Les premières de ces eaux seront donc doublement nuisibles.

Dans le travail que Marseilhan a publié sur ce sujet, nous voyons, par les chifires des analyses dues à MM. Delestre et Tripier, que les eaux de Mostaganem , d'Oran et d'Arzeu contiennent beaucoup plus de résidu salin que celles d'Alger et de Bougie, lesquelles en renferment à leur tour une quantité de deux à sept fois aussi considérable que celles de la Seine ^ Mais ce médecin, dans le cadre qu'il s'est tracé, se bor-

' liée, de mém. de méd, de chir, et de phami. mil t. LU, p. i3o et suiv. ann. i84a.

nant à Texamen des sources de quelques points du littoral, ne parle pas des altérations que subissent les cours d'eau dans les plaines, et qui sont si fatales à nos colonnes en campagne. Qr, les seb contenus dans ces eaux agissent directement sur l'intestin , comme nous Tavons vu pour la Mina, dont nous avons cité lexemple précédemment (t. I, p. 187). Et alors que la chaleur diminue considérablement le volume des eaux, en augmentant la proportion des substances salines qu'elles contiennent; alors que Teau des rivières se charge de matières végétales ou animales, à la présence desquelles il est permis d attribuer une partie de leurs effets; alors que la proportion et la qualité de Tair que cette eau renferme sont soumises à certains changements, nous devons croire que Teau des sources participe également de semblables altérations. Puisse la chimie parvenir un jour k nous éclairer sur tous ces points I

D'autre part, pour accorder à l'action exclusive des eaux considérées comme purement salifères, la faculté de produire les diarrhées et les dyssenteries, il ne faudrait pas que la fréquence et la gravité de ces affections eussent lieu si constamment dans le temps des chaleurs et des sécheresses, comme il arrive pour toutes les maladies des marais. Il ne faudrait pas les rencontrer, aujourd'hui même en si grand nombre, à Bône et à Lacalle, par exemple, où les eaux ne sont point salines au même degré que dans le territoire d'Oran. Il ne faudrait pas qu'elles fussent si communes dans tous les pays palustres, où la plupart des auteurs les attribuent

spécialement aux qualités nuisibles de Teau des puits commimiquant avec celle des étangs ou des mares. Il faudrait aussi que des eaux contenant les mêmes principes salins que celles d'Oran pussent développer, en d'autres localités, des flux intestinaux de forme semblable, avec le cachet qui leur appartient, leur intermittence, leurs accès; et, c'est ce que Ton ne peut admettre pour des lieux où ne régnerait pas l'influence de l'élément paludéen.

Enfin , quel que soit le mode d'action des eaux de cette partie du littoral , il resterait à savoir si les habitants d'Oran ne seraient point soumis à d'autres causes morbifiques , de nature à déterminer le caractère de leurs afiections dominantes. Nous nous bornerons à dire ici que , poiur notre part, nous n'avons jamais regardé cette ville comme bien salubre ; et nous ajouterons que la vallée principale, sinueuse, encaissée et humide qui la traverse du Sud-Sud-Ouest au Nord, avec son ruisseau fangeux, ses jardins, ses immondices, était encore dans ces dernières années un foyer d'insalubrité. Oran, d'ailleurs , nous parait être la seule place d'Algérie où l'état sanitaire n'ait pas été favorablement modifié depuis notre occupation; ce qui doit être remarqué. Nous concluons que , tout en accordant beaucoup d'empire à l'action des eaux salines, il faut reconnaître néanmoins la nécessité de l'influence du miasme paludéen , soit à l'état liquide, soit à l'état gazeux, dans la production des diarrhées et des dyssenteries endémiques de la province et de la ville d'Oran.

Toutes les vues que nous venons d^émettre rencontreront peut-être bien des contradictions. Mais ne sontelles pas fondées sur les doctrines expérimentales des siècles? Le passage d^Hippocrate sur les eaux marécageuses est connu de tout le monde. • Ceux qui en font usage f dit-il, ont toujoiuns la rate très-volumineuse et dure, le ventre dur, émacié, chaud, les épaules, les davicides et la face fort décharnées. Cet amaigrissement tient à Tétat même de la rate, dont le volume n augmente qu'aux dépens des chairs. » Il ajoute que ces hommes sont affectés en été « de dyssenteries, de diarrhées et de fièvres quartes très-longues, » qui se terminent par des hydropisies mortelles. Peut-être Hippocrate a-t-il voulu désigner ici, conmie en d'autres écrits, sous le nom de (rrikrivas fityaLkov$,les phénomènes du scorbut. La plupart des auteurs ont ensuite attribué cette maladie à Tusage d'eaux corrompues ^ : et nous pouvons dire, en passant, que, de même en Algérie, nos accidents scorbutiques, nos stomatites et stomaces nous ont toujours paru liés inunédiatement ou médiatement à cette cause. Mais ce que le divin maître rapporte de ceux qui boivent des eaux dormantes et palustres, çdunfâA xcd 'kifivoua, est également applicable aux habitants des rives marécageuses du Phase, qui « font usage d'eaux chaudes, stagnantes, putréfiées par l'ardem* du soleil et sans cesse ahmentées par les pluies. » A l'égard des Phasiens, sans mentionner le volume de la rate, Hip-

' R. Mqad, Rec. des œavr. trad. fr. (par Coste), 1. 1, p. a5g-a6o. Paris, 1774.

pocrate constate que leur teint est aussi jaune que celui des ictériques, âxrîtep vffo ixrépov è/éfievoi, et ce symptôme en dit assez. Les Mingréliens , qui continuent ce peuple, et qui vivent sous Tempire de conditions physiques à peu près semblables, sont encore aujourd'hui sujets aux mêmes maux. Enfin Hippocrate, en pariant des Européens, revient sur le même sujet, et dit que ceux qui « boivent des eaux stagnantes de

marais doivent avoir de gros ventres, et être sujets

aux affections de la rate: » ivayxduv rà roiASs dSoa

'Cfpoyau/lpéTepa eJvcu xcd aiikvvcàSea^. Cèst donc jusqu'aux observations du père de la médecine que remonte cette manière d'interpréter les faits.

D'après tout cela , s'il faut admettre que la plupart des endémies, des épidémies, des épizooties reconnaissent poiur cause générale l'insalubrité, soit de l'air, soit de l'eau , c'est en se conformant à ces principes que l'on sera mis sm* la voie des mesures de proph^axie les plus profitables à notre avenir dans ce pays. La qualité des eaux n'est-elle pas, d'ailleurs, étroitement liée à celle de l'air, et réciproquement ? « Ubi bonae sunt « aquœ, ibi bonus; ubi malae, ibi malus itidem estaer: > c'est un ancien adage. « Aqua aerem, aer cibos et potus « contaminât, » dit Lancisi^.

' De aer, aq. et loc. t. 1, S ag-So, 83-84i lai ; ihid. p. 167; t. II, p. 97 et suîv. a38-a3g, 385et suiv. éd. Coray. — Cf. De humor. S la, t. V, p. 493,ed. Littré.

* Op, cit. iib. Il, epid. III, cap. 11, S &.

Cest à des travaux d'écoulement et de canalisation innombrables et prodigieux, c'est à l'agriculture, c'est à l'hygiène, alors du domaine de la religion, que l'antique Egypte a dû sa salubrité si renommée, et qui pourtant n'était que le prix du travail. L'endémie pestilentielle s'est assise , avec la servitude et l'ignorance , sur des ruines; et les canaux sont devenus eux-mêmes d'inépuisables foyers d'infection. C'est ainsi que Rome , éprouvée d'abord par un grand nombre d'épidémies, a fondé des monuments d'hygiène , que la barbarie a bien pu dégrader pendant de longs siècles , mais que le temps laisse debout. Les Romains n'avaient pas seulement creusé des cloaques d'une magnificence et d'une grandeur colossales, qui permettaient de considérer leur ville comme suspendue et souterrainement navigable , sabterqae navigata, suivant l'expression de Pline*; ils avaient élevé des aqueducs gigantesques, parfois longs de quarante-trois, de quarante-six et de soixante et un mille pas, soit en conduits au-dessous ou au-dessus du sol, soit en arcades, et qui furent appelés l'une des merveilles de Rome et de l'univers^. Voilà par quels travaux les Romains achetaient le bienfait d'une eau salutaire; et non-seulement à Rome, mais dans notre Algérie, et partout où la conquête avait porté leurs armes. Loin de marcher sur ces traces , il faut l'avouer, nous n'imitons pas même assez les indigènes , qui prenaient tant de soins pour se procurer de bonne eau potable ,

* Op, ciu lib. XXXVI, cap. xxiv.

^ Frontin, De aqaœdact. urb. Romœ comment, pars i, S 6, 7, i4-

notamment dans les villes, et pour assurer en tout temps cette consommation (voy. 1. 1, p. 167). Aussi, nous reste-t-il beaucoup à faire sur ce point important.

Après ces développements , qu'il était nécessaire d'ajouter à ce que nous avons déjà dit sur Tusage des eaux viciées par le miasme des marais (t. I , p. 179-180, 1 84-1 86, 193 et suiv.), revenons en peu de mots sur une autre sorte d'infection que nous avons également considérée dans le cours de ce travail (t. I, p. 2 35 et suiv. 3oo et suiv. 35i ; t. II, p. 1 18-1 19), mais dont l'intérêt appelle quelques nouveaux éclaircissements. Il s*agit de l'influence spéciale du sol dans ses rapports avec la salubrité; quelles que soient d'ailleurs l'altitude et la situation , la configuration et l'exposition des lieux.

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